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Intervention Manager en Appui à la Démocratie (h/f) – République Centrafricaine

epojobs - 20. November 2019 - 23:00

Intervention Manager en Appui à la Démocratie (h/f) – République Centrafricaine

 
Enabel est l’Agence belge de développement. Elle exécute et coordonne la politique belge de développement international, et travaille principalement pour le compte de l’État belge. L’Agence met également en œuvre des actions pour d’autres organisations nationales et internationales. Avec 1400 collaborateurs, dont plus de 70 % de personnel local, Enabel gère quelque 150 projets, essentiellement dans des États fragiles d’Afrique.


Contexte

Le programme d’Appui à la Démocratie en République Centrafricaine s’inscrit dans le cadre du PIN 11ième FED et son ambition de renforcer les institutions démocratiques et le contrôle de l’action publique en République Centrafricaine. Il complète les actions de l’Union Européenne (UE) en matière d’appui à la réforme des secteurs de la sécurité intérieure, de la justice et de l’état civil, ainsi que les appuis à la Société Civile délivrés à travers les instruments UE qui lui sont dédiés. Son objectif principal est de soutenir le processus électoral en vue d’aboutir à la tenue des élections nationales et locales tout en favorisant l’adhésion et l’implication des femmes. Ce programme arrive à un moment particulier de l’histoire politique institutionnelle du pays, celui de la préparation et de l’organisation des élections générales de 2020 et 2021, apparaissant comme décisives dans le processus de consolidation et de légitimation des institutions démocratiques centrafricaines, et imposée comme une condition sine qua none vers la sortie de crise en vertu de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine du 6 février 2019.


Description de la fonction

L’Intervention Manager est le responsable du programme d’Appui à la Démocratie et sera sous la supervision du Représentant résident (RR) basé à Kinshasa. L’Intervention Manager assurera les fonctions de représentation d’Enabel dans le pays et travaillera en étroite collaboration avec la Représentation Enabel de la République Démocratique du Congo. Il/elle sera responsable  :

  • De l’installation des bureaux d’Enabel et du Programme dans le pays ;
  • Du recrutement et de la supervision de l’ensemble du personnel de l’action ;
  • De la supervision des achats d’équipements (voiture, motos, IT…) ;
  • Du pilotage de la mise en place de la politique et des procédures de sécurité Enabel ;
  • Du suivi du processus de négociation pour la signature d’un accord d’établissement entre Enabel et l’Etat centrafricain.


Votre profil

Niveau de formation requis

  • Master en sciences politiques, droit ou sciences sociales.


Expériences requises

  • Min. 5 ans d’expérience en Management d’Intervention, dans des contextes d’urgence ou post urgence ;
  • Min. 3 ans d’expérience dans le champ de Gouvernance, en particulier sur les questions d’appui institutionnel au niveau central dans des Etats fragiles ;
  • Expérience d’au moins 3 ans en Afrique (de l’Ouest ou centrale).


Compétences et connaissances requises

  • Bonne connaissance des processus électoraux et des processus législatifs ;
  • Expérience de mise en place et gestion de veille sécuritaire, et de gestion de moments de crise ;
  • Connaissance des problématiques urgence – réhabilitation – développement ;
  • Capacité à travailler dans des contextes sécuritaires variables (couvre-feu, limitation de déplacements…) ;
  • Bonne gestion du stress ;
  • Expression aisée tant à l’oral qu’à l’écrit en Français ou en Néerlandais. De très bonnes capacités de communication orale et écrite en Français sont exigées, dès lors que le Français est la langue officielle de la République Centrafricaine et que le projet s’inscrit dans un contexte international.


Atouts

  • Une expérience préalable avec Enabel ;
  • Une expérience professionnelle de 2 ans en Afrique sub-saharienne ;
  • Une expérience dans l’appui au processus électoraux ;
  • Une expérience en République Centrafricaine.


Nous vous offrons

  • Une fonction intéressante au sein d’une organisation en constante évolution, réputée pour sa qualité de mise en œuvre de projets de développement et  attentive à ses collaborateurs.
  • Un contrat de 35 mois basé à BANGUI avec déplacements sur le terrain.
  • Un salaire mensuel brut qui valorise votre expérience pertinente, calculé sur base de nos barèmes.
  • En outre, nos collaborateurs expatriés bénéficient également d’avantages liés à l'expatriation fixés par nos règles en la matière tels qu'une indemnité d'éloignement, d'affectation, de pénibilité, la prise en charge des frais de logement (plafonnés), une allocation de déménagement, une allocation d’installation, un package d’assurances pour toute la famille des billets d’avion aller-retour une fois/an pour toute la famille à charge.


Compte tenu du contexte sécuritaire en RCA, le poste n’est actuellement pas accessible à la famille de l’Intervention Manager.

Les différents montants payés vont varier en fonction de l’expérience pertinente reconnue pour la fonction, la composition familiale et la situation fiscale.


Attention

Cette publication peut donner lieu à la constitution d’une réserve de recrutement pour une durée de 3 ans pour toute fonction similaire.


Intéressé.e?

Postulez, au plus tard le 04/12/2019, ici et joignez votre CV actualisé et une lettre de motivation.

Seules les candidatures introduites via le lien ci-dessus seront prises en considération.

Kategorien: Jobs

Wednesday’s Daily Brief: Israeli settlements, World Children’s Day, fossil fuel overuse

UN ECOSOC - 20. November 2019 - 22:32
A recap of Wednesday’s stories: UN envoy reiterates position on illegality of Israeli settlements, World Children’s Day marked with calls for rights of children to be upheld, new report highlights major gap between use of fossil fuels and commitments to limit global warming.
Kategorien: english

Knowledge Exchange Session with 2020 VNR Countries

Women - 20. November 2019 - 18:49

As part of the preparatory process for the 2020 Voluntary National Reviews (VNRs), UN DESA is organizing a knowledge exchange session between volunteer countries, UN entities, international organizations and stakeholders to showcase tools, methodologies and approaches that could support the VNR process at the national level.

 

The session will be held on 20 November 2019, from 15:00 – 18:00 in Oslo, Norway.

 

limited number of seats will be allocated for major groups and stakeholders to share concrete technical expertise with VNR countries on the following topics:

 

  1. Leaving no one behind
  2. Data and monitoring
  3. Private sector engagement
  4. Stakeholder engagement
  5. Identification of acceleration actions to achieve the 2030 Agenda
  6. Inter-sectoral coordination and strengthening institutions
  7. Monitoring and evaluation

 

If your organization has a tool that could be shared at the knowledge exchange session, please, fill the form below by October 28:

https://docs.google.com/forms/d/1TjZgryOQj7RZQRSNywX1DFy5d9aQXAyNfVe8N5TK64s/edit

 

Kategorien: english

20. November 2019

ONE - 20. November 2019 - 17:39

1. ‚Compacts with Africa‘ – eine Bilanz
Viele Medien, darunter Zeit Online, die Süddeutsche Zeitung, das Handelsblatt, die Tageszeitung (taz), die Berliner Zeitung, t-online.de und evangelisch.de ziehen Bilanz zur ‚Compact with Africa‘-Konferenz im Kanzlerinnenamt. Der Afrika-Beauftragte der Bundesregierung, Günter Nooke, räumte in einem Interview mit dem Redaktionsnetzwerk Deutschland ebenfalls ein, dass eine gute Infrastruktur und „gute Regierungsführung“ Voraussetzungen zur Umsetzung der Initiative seien. Dazu gehören laut Entwicklungsorganisation ONE „Rechtstaatlichkeit und Menschenrechtsfragen“. Deutschland dürfe die Compact-Partnerländer nicht aus dieser Pflicht entlassen. Insgesamt mangele es der Compact-Initiative an „Schlagkraft“. Sie sei „effektiv eine deutsche und keine G20-Initiative“, so die NGO. Anna Reuß übt in der Süddeutschen Zeitung ebenfalls Kritik an der Zusammenarbeit mit autokratisch regierten Ländern. Ein Ausschluss dieser Länder vom Compact sei jedoch ebenfalls nicht zielführend.

2. Mali: Neuer Kampfeinsatz der Bundeswehr?
Bei einem Anschlag in Mali sind 24 malische und nigerianische Soldat*innen getötet werden, wie unter anderem die Deutsche Welle, tagesschau.de, t-online.de und evangelisch.de berichten. 17 Angreifer seien bei der Auseinandersetzung ebenfalls ums Leben gekommen. Obwohl sich noch niemand zu dem Anschlag bekannt habe, werde ein terroristischer Hintergrund vermutet. Die Sahelzone stehe allgemein im Fokus terroristischer Gruppierungen, welche die Region destabilisieren. Die Bundeswehr beteilige sich mit rund 1.100 Soldat*innen an der UN-Stabilisierungsmission, ‚Minusma‘ sowie an einer Ausbildungsmission der malischen Armee. Der Spiegel und die Tageszeitung (taz) melden zudem, dass Frankreich eine neue Mission plane, an der sich Deutschland beteiligen solle. Die Operation ‚Tacouba‘ (Touareg für ‚Säbel‘) sehe vor, dass die Ausbilder*in mit der auszubildenden Einheit gemeinsam in den Einsatz ziehen. Diese Form des Einsatzes werde ‚Mentoring‘ genannt und ziehe die Mobilisierung von zusätzlichen 500 deutschen Soldat*innen nach sich. Der Einsatz der Truppen würde dann aus geschützten Lagern in den offenen Kampf verlegt.

3. 30 Jahre UN-Kinderrechtskonvention
Heute feiert die UN-Kinderrechtskonvention ihr 30-jähriges Jubiläum, wie tagesschau.de, die Deutsche Welle, der NDRzdf.de, Zeit Online, die WAZ, t-online.de, die Saarbrücker Zeitung und NRZ.de melden. In der UN-Vollversammlung 1989 haben sich die Mitgliedsländer auf einen Menschenrechtsvertrag geeinigt, der die bürgerlichen, politischen, wirtschaftlichen, sozialen, gesundheitlichen und kulturellen Rechte von Kindern garantieren soll. Keine andere Vereinbarung habe innerhalb der Vereinten Nationen bisher so viel Unterstützung erfahren wie die Kinderrechtskonvention. Bis heute seien die USA das einzige Land, die die Konvention nicht ratifiziert haben. Seit Verabschiedung der Konvention seien weltweite Verbesserungen des allgemeinen Kindeswohls deutlich sichtbar. Die Kindersterblichkeit sowie Kinderarbeit sei rückläufig. Weltweit gehen mehr Kinder zur Schule als noch vor dreißig Jahren. Dennoch seien die globalen Unterschiede enorm. Für viele Kinder seien die Kinderrechte „etwas sehr abstraktes“, das mit ihrem Leben noch „wenig zu tun“ habe, so Rudi Tarneden, deutscher Pressesprecher des UN-Kinderhilfswerks Unicef. Die Bundesregierung habe die Bedeutung der Kinderrechtskonvention hervorgehoben und angegeben, sie im Grundgesetz verankern zu wollen.

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Wissenschaftliche Hilfskraft MGG Academy - Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE) - Bonn

Indeed - 20. November 2019 - 17:25
Das Deutsche Institut für Entwicklungspolitik (DIE) zählt zu den international führenden entwicklungspolitischen Forschungsinstituten. 11 € pro Stunde
Gefunden bei Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE) - Wed, 20 Nov 2019 16:25:10 GMT - Zeige alle Bonn Jobs
Kategorien: Jobs

Researcher Environmental Governance - Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE) - Bonn

Indeed - 20. November 2019 - 17:25
The German Development Institute / Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE) is one of the leading research institutes on development policy. 62.000 € pro Jahr
Gefunden bei Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE) - Wed, 20 Nov 2019 16:25:09 GMT - Zeige alle Bonn Jobs
Kategorien: Jobs

Researcher (m/f/diverse) 2019-C-03 (Bonn) - Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE) - Bonn

Indeed - 20. November 2019 - 16:47
Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE). The German Development Institute / Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE) is one of the leading… 62.000 € pro Jahr
Gefunden bei Epojobs - Wed, 20 Nov 2019 15:47:30 GMT - Zeige alle Bonn Jobs
Kategorien: Jobs

25. UN-Klimagipfel (COP25) - Time for Action

BfdW - 20. November 2019 - 16:25
Die Forderungen und Erwartungen von Brot für die Welt zusammen mit Partnerorganisationen aus dem Globalen Süden und Bündnispartnern aus dem Globalen Norden an die 25. UN-Klimakonferenz (COP25) in Madrid.

Die 25. Weltklimakonferenz (COP25) findet vom 2. bis 13. Dezember 2019 in Madrid unter chilenischer Präsidentschaft statt. Aufgrund heftiger Unruhen infolge von sozialen Missständen in Chile wurde der Konferenzort nur vier Wochen vor Beginn der COP25 nach Madrid verlegt. Die Aufmerksamkeit richtet sich nun also nach Europa, was für die lateinamerikanische Zivilgesellschaft sicherlich ein Verlust ist, da es mehr als genug Anliegen gibt, die die lateinamerikanischen Staaten gerne im Licht der globalen Aufmerksamkeit gesehen hätten. Eine Alternativkonferenz der Zivilgesellschaft findet trotzdem in Santiago de Chile statt und setzt für das Verlangen nach mehr Klimagerechtigkeit.

In Spanien werden von der internationalen Staatengemeinschaft Ergebnisse erwartet, die das Erreichen der vereinbarten Klimaschutzziele von Paris möglich machen. Das globale Engagement der Zivilgesellschaft, allen voran die Bewegungen wie Fridays for Future, erhöhen den Druck auf die verhandelnden Regierungen. Die kürzlich erschienenen Sonderberichte des IPCC zu Ozeanen und Landnutzung zeigen die dramatische Gegenwärtigkeit der Klimakrise und dessen Auswirkung. Die komplexen Zusammenhänge zwischen den UN-Nachhaltigkeitszielen der Agenda 2030 werden zunehmend deutlich, wie beispielsweise die Verknüpfung des Klimawandels mit dem verstärkt erschwerten Zugang zu Nahrung und Trinkwasser zeigt. Die Überwindung von Armut, die Reduzierung von Ungleichheit sowie die Geschlechtergerechtigkeit müssen mit der Herausforderung des Klimaschutzes und der Anpassung an den Klimawandel in Verbindung gebracht und als sich gegenseitig bedingende Herausforderungen angegangen werden.

Brot für die Welt teilt die Forderungen als Mitglied von VENRO und Klimaallianz mit den Bündnispartnern in dem gemeinsamen Positionspapier „Einen klimapolitischen Neustart schaffen - Forderungen zur 25. Weltklimakonferenz in Madrid“ (siehe unten). Gemeinsam fordern wir, dass die Staatengemeinschaft die Pariser Klimaziele ambitioniert umsetzt. Die Bundesregierung muss ebenso ihrer globalen Verantwortung gerecht werden und die eigenen Klimaziele erhöhen, sowie eine Erhöhung der Ambitionen auf europäischer Ebene vorantreiben. Als reiche Industrienation mit extrem hohen Emissionen ist es ein Gebot der globalen Gerechtigkeit, dass Deutschland ehrlichen Klimaschutz betreibt und diesen auch weltweit vorantreibt. 

Dazu zählt die Aufforderung aller Länder, die nationalen Klimaziele zu verbessern, sofortige Maßnahmenpakete zu beschließen und mit einem 1.5 Grad Limit kompatible 2050-Langfriststrategien vorzulegen. Außerdem müssen die Zusagen der Klimafinanzierung eingehalten werden, um beispielsweise den Grünen Klimafonds erfolgreich aufzufüllen. Themen wie Anpassung, Klimaschäden und klimabedingte Migration müssen unbedingt ambitioniert angegangen werden.

Für Brot für die Welt spielen zwei Verhandlungsthemen eine herausragende Rolle: die Ausgestaltung des Artikel 6 des Pariser Klimaabkommens zu Marktmechanismen und der Umgang mit klimabedingten Schäden und Verlusten.

Artikel 6 wird bei der diesjährigen Konferenz einen wichtigen Verhandlungspunkt darstellen. Er regelt die Möglichkeit der Anrechnung nationaler Klimaschutzziele durch die Übertragung von Emissionsminderungen auf andere Staaten. Durch eine zu lockere Ausgestaltung der marktbasierten Mechanismen läuft man Gefahr die Integrität des Pariser Klimaabkommens zu unterlaufen. Es können große Schlupflöcher entstehen, die dazu führen, dass Emissionsminderungen in den Klimaschutzplänen der zahlenden Länder, sowie der Länder in denen die Emissionsminderung durchgeführt wird, angerechnet werden können. Eine eingesparte Tonne CO2 könnte somit als zwei eingesparte Tonnen CO2 verbucht werden. Diese Doppelzählungen müssen vermieden werden. Außerdem muss neben der Zusätzlichkeit der Zertifikate auf den Schutz von Umwelt und Menschenrechten geachtet werden. Zu schnell können vermeintliche umweltschützende Maßnahmen wie beispielsweise groß angelegte Wasserkraftwerke zu Vertreibung, Landnahme und zu weiteren Menschenrechtsverletzungen führen. Dafür muss es die Möglichkeit von leicht zugänglichen Beschwerde- und Kompensationsmechanismen geben. Die durch Artikel 6 möglichen Emissionsminderungstransfers müssen zusätzlich und begrenzt sein und nur für Länder mit ambitionierten NDCs sollten diese zugelassen sein. Es muss strengere Regeln der Anrechenbarkeit geben, sodass Länder, die Emissionsminderungen in anderen Ländern durchführen möchten, sich fairerweise nur die Hälfte der zertifizierten Emissionen anrechnen lassen können.

Für sehr viele Partnerorganisationen von Brot für die Welt ist das Verhandlungsthema zu klimabedingten Schäden und Verluste auch bereits eine bittere Realität und Überlebensfrage. Wetterextreme, die durch den Klimawandel an Häufigkeit zunehmen, führen schon heute an vielen Orten des Planeten zu Armut, Migration und hohem menschlichen Leid. Selbst wenn das globale 1.5 Grad Limit eingehalten wird, können durch schon aktivierte Veränderungen unseres Klimasystems klimabedingte Schäden und Verluste nicht mehr verhindert werden. Es ist schon heute der Fall, dass Landstriche oder ganze Länder, wie etwa Inselstaaten im Pazifik, durch z.B. Meeresspiegelanstieg, Versalzung oder Absterben lebenswichtiger Ökosysteme unbewohnbar werden. „Loss und Damage“ gewinnt angesichts der mangelnden Klimaschutzambitionen und der Grenzen von Anpassungsmaßnahmen zunehmend an Aufmerksamkeit in der internationalen Debatte. Es verwundert daher nicht, dass unsere Partnerorganisationen diese COP25 auch "Die Loss and Damage COP" sehen. Große Hoffnung wird auf die Ergebnisse der COP25 gelegt. Gemeinsam fordern wir, dass die ärmsten Bevölkerungsgruppen gemäß des Verursacherprinzips finanziell entschädigt und unterstützt werden. Denn meist sind die Länder und Bevölkerungsgruppen besonders betroffen, die am wenigsten zur globalen Erwärmung beitragen. Der 2013 unter der Klimarahmenkonvention eingerichtete Warschau Mechanismus (Warsaw International Mechanism on Loss and Damage, WIM) stellt ein zentrales Instrument dar, um die am meisten von der Klimakrise betroffenen Menschen zu unterstützen. Auf der diesjährigen COP25 soll die Arbeit des Warschau Mechanismus überprüft werden. Dazu fordern wir, dass die Anliegen der Entwicklungsländergruppen wie die Least Developed Countries (LDCs), die Alliance of Small Island States (AOSIS) und der afrikanischen Gruppe gehört werden und ermittelt wird, wie der WIM in der Vergangenheit seine Aufgaben erfüllt hat und inwiefern er diese zukünftig verbessern kann. Die wichtigste Forderung dieser ärmsten und verletzlichsten Staaten ist die Vereinbarung eines Finanzmechanismus. Gerade diese Forderung nach finanzieller Unterstützung wurde bisher von Industriestaaten erfolgreich abgelehnt. Dabei ist die Dringlichkeit mehr als gegeben, bis 2022 sollten reiche Staaten auch für die Bewältigung von Klimaschäden in armen Ländern $50 Mrd. bereitzustellen. Hierfür muss der WIM zusätzliche Finanzierungsquellen erarbeiten. Wir erwarten von der Bundesregierung, dass sie zusammen mit der Europäischen Union die Forderungen der ärmsten Staaten unterstützt und sich gegen die Blockiererstaaten stellt. Zudem müssen klimabedingte Migration und Vertreibung entschlossen angegangen werden, indem die bei der COP24 angenommenen Empfehlungen zum Umgang mit klimabedingter Migration, Vertreibung und geplanter Umsiedlung Anwendung finden.

Es ist unerlässlich, dass die Verhandlungen zu „Loss and Damage“ dauerhaft auf der Agenda der jährlich stattfindenden Zwischenverhandlungen in Bonn sowie auf der Agenda des Paris-Verhandlungsstrangs verankert werden. Die Bedürfnisse der ärmsten Bevölkerungsgruppen müssen einen besonderen Stellenwert durch die starke Verankerung des WIM in die UNFCCC-Architektur zugesprochen bekommen.

Brot für die Welt wird auch diesen 25. UN-Klimagipfel mit zahlreichen Partnerorganisationen aus dem Globalen Süden begleiten und konsequent zu allen Verhandlungspunkten Klimagerechtigkeit einfordern. Wir fordern eine globale Klimapolitik, die sich nach den Bedürfnissen der besonders verletzlichen Bevölkerungsgruppen im globalen Süden ausrichtet und den zukünftigen Generationen eine sichere Zukunft bietet.

 

Thema (BfdW) : Klima, Energie und UmweltKlimaEnergiepolitikKlima und ErnährungVeranstaltung bzw. Programme: Politische VeranstaltungenLinks: Positionspapier „Einen klimapolitischen Neustart schaffen - Forderungen zur 25. Weltklimakonferenz in Madrid
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"Industrielle Tierhaltung und Schlachtung zählen zu Hauptgründen für gesundheitsgefährdende Keimbelastung bei Geflügel"

Germanwatch - 20. November 2019 - 16:24
"Industrielle Tierhaltung und Schlachtung zählen zu Hauptgründen für gesundheitsgefährdende Keimbelastung bei Geflügel" Stefan Küper 20.11.2019 | 16:24 Uhr Germanwatch zum neuen Keimbericht des Bundesamts für Verbraucherschutz und Lebensmittelsicherheit

Berlin (20. Nov. 2019). Die Ergebnisse des gestern veröffentlichten Keimberichts des Bundesamts für Verbraucherschutz und Lebensmittelsicherheit (BVL) kommentiert die Entwicklungs- und Verbraucherschutzorganisation Germanwatch: Aus Sicht von Germanwatch zeigen die überhöhten Keimbelastungen, dass die deutsche Geflügelfleischindustrie ihr Hygieneproblem nicht in den Griff bekommt. "Die anhaltend hohen Belastungen von Geflügelfleisch mit Darmkeimen sind vor allem ein Resultat der industriellen Massentierhaltung und der Großschlachthöfe. Die Ergebnisse zeigen, dass die Industrialisierung der Tierhaltung und Schlachtung eine gefährliche Sackgasse bildet“, sagt Reinhild Benning, Agrarexpertin bei Germanwatch.

Die repräsentativen Untersuchungen des Bundesamtes stellten deutlich mehr Darmkeime (Campylobacter) auf Geflügelfleisch aus Deutschland fest als erlaubt sind. Außerdem wies Putenfleisch doppelt so viele Salmonellen auf wie bei vorherigen Untersuchungen (2016).

"Die sehr bedenklichen Keimmassen auf Geflügelfleisch erfordern dringend wirksame Strafen und im Sinne der Transparenz eine Veröffentlichung der Namen der Keim-Fleisch-Schlachthöfe. Krankheitserreger wie Campylobacter und Salmonellen stellen ein eklatantes Gesundheitsrisiko dar, wenn sie sich in diesen Mengen auf Fleisch im Discounter oder Supermarkt befinden." Benning erklärt einen wichtigen Hintergrund des Problems: Der Kot der Tiere - und damit dort enthaltene Keime – könne auf die Fleischoberfläche gelangen, wenn bei der industriellen Schlachtung der Darm maschinell entnommen wird. "Das macht das Fleisch billig, weil Maschinen weniger kosten als die sorgfältige Arbeit von handwerklichen Metzgern. Der Keimbefall auf industriell produziertem Geflügelfleisch belegt, dass uns billiges Fleisch teuer zu stehen kommt“, so Benning. „Es kann nicht sein, dass Bund und Länder risikobehaftete Formen der Tierhaltung und unhygienisch arbeitende Schlachthöfe zulassen und viel zu wenig kontrollieren. Damit tragen Bund und Länder eine Mitverantwortung, wenn Tiere und Menschen krank werden wegen typischer Risiken des Systems der industriellen Tierhaltung."

Verbraucherschutzministerin Klöckner und ihre Landeskollegen sollten unverzüglich den Weg heraus aus der Sackgasse der krankmachenden Tierfabriken einschlagen, indem sie den Tierschutz im Stall mit dem doppelten Platzangebot je Tier maßgeblich verbessern und in allen Schlachthöfen Hygiene vor Profit durchsetzen.“ Germanwatch fordert ergänzend eine Kennzeichnungspflicht auf Lebensmitteln für die Haltungsbedingungen von Tieren.

Germanwatch hatte im April 2019 auf mehr als jeder zweiten Hähnchenfleischprobe der vier marktbeherrschenden Geflügelfleischkonzerne antibiotikaresistente Erreger gefunden. Der aktuelle Bericht des BVL zeigt nun, dass die auf Hähnchen gefundenen Salmonellen zu einem alarmierend hohen Anteil mulitresistent gegen Antibiotika sind.

Themen Welternährung, Landnutzung und Handel AnsprechpartnerInnen Echter NameReinhild Benning Referentin für Landwirtschaft und Tierhaltung +49 (0)30 / 28 88 356-82 benning@germanwatch.org Echter NameStefan Küper Pressesprecher +49 (0)228 / 60 492-23, +49 (0)151 / 252 110 72 presse@germanwatch.org

30 Jahre UN-Kinderrechtskonvention

Engagement Global - 20. November 2019 - 16:16
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20.11.2019 Müller für neues EU-Afrika-Kooperations- und Partnerschaftsabkommen

BMZ - 20. November 2019 - 16:00
Zum Abschluss der "G20 Compact with Africa"-Konferenz ruft Bundesentwicklungsminister Gerd Müller zu einem stärkeren europäischen Engagement in Afrika auf: "Mit einem neuen EU-Afrika-Vertrag muss Europa jetzt eine neue Qualität der Zusammenarbeit mit den afrikanischen Ländern begründen.[...] Es ist falsch, die Diskussion mit Afrika stets nur auf die Bekämpfung von Fluchtursachen zu beschränken. Afrika ist ein reicher Kontinent mit enormen ...
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Zahl des Tages: 30

welt-sichten - 20. November 2019 - 15:30

30 Jahre Konvention: Guterres fordert besseren Schutz für Kinder

welt-sichten - 20. November 2019 - 15:11
Millionen Mädchen und Jungen litten noch immer unter Krieg, Armut, Diskriminierung und Krankheiten, sagt UN-Generalsekretär António Guterres. Er ruft die Welt zum besseren Schutz der Kinder auf.

A European border carbon tax – promises and pitfalls of trade measures as a leverage for climate protection

DIE Blog - 20. November 2019 - 15:08

Contributing to heated international debates, the new European Commission president Ursula von der Leyen promised a carbon border tax to adjust for carbon costs at the border. To be sure, border carbon adjustments entail international trade law challenges, feasibility complications as well as fairness concerns. But if carefully designed, such adjustments can contribute to strengthening the ambition of climate action both in the EU and beyond it. More generally, there should be a stronger focus on using international trade as a leverage for climate protection.

Border carbon adjustments in a nutshell

The plan for a carbon border tax is part of the “European Green Deal,” which seeks to achieve climate neutrality in the EU by 2050. In light of the piecemeal bottom-up approach of the Paris Agreement and the absence of a global price on carbon, European climate policies could be undercut by so-called carbon leakage, i.e. the outsourcing of carbon-intensive production outside the EU. The idea behind border carbon adjustments is to prevent carbon leakage and thereby avert a weakening of the effectiveness of EU climate policies. Moreover, by levelling the playing field, border carbon adjustments can help ramp up the EU’s ambition to fight climate change.

The following three aspects are key when designing border carbon adjustments: (i) making the measures compatible with the rules of the World Trade Organization (WTO) by ensuring their contribution to environmental protection and preventing their protectionist misuse; (ii) strengthening their practical feasibility by limiting the application to few key sectors that are both carbon- and trade-intensive; and (iii) taking account of the concerns of less developed countries.

Safeguarding WTO compatibility and avoiding protectionism

First, while there is a risk that border carbon adjustments contradict the multilateral trading system, these measures can be crafted such that they are compatible with international trade law. In light of growing trade tensions around the world and growing challenges for the WTO, this is essential because border adjustments should not increase the risk of further complications in the realm of international trade. In fact, the European Commission is already working on a proposal that is “fully compliant” with the rules of the WTO. While WTO rules prohibit discrimination between imports and domestic products, in light of Article XX of the General Agreement on Tariffs and Trade (GATT), border adjustments could be permitted on grounds of environmental concerns provided that they do not amount to protectionism in disguise.

Border carbon adjustments should thus be crafted to reduce the danger of protectionist misuse both in order to increase their legal defensibility and because protectionism might undermine production patterns that are inefficient from an environmental perspective. Ideally, WTO compatibility would be tackled through negotiations under the auspices of the WTO about permissible approaches to adjust for the price of carbon at the border and the EU should push for the negotiation of such a WTO agreement among like-minded countries.

Promoting practical feasibility and focusing on key sectors

Secondly, in order to safeguard their environmental effectiveness and their practical feasibility, border carbon adjustments should be restricted to primary goods such as cement, steel and aluminium. These sectors are trade-exposed and face high carbon costs and thus entail a strong threat of carbon leakage. This sectoral focus therefore improves the effectiveness of carbon border adjustments from an environmental perspective and thus its compatibility with international trade law. Moreover, the carbon footprint of these primary goods is considerably easier to identify than for other more complex products, which improves the feasibility of the measure. This sectoral focus is also key since the border adjustment must be equivalent to the carbon price levied on domestic goods and calculated on the basis of the carbon footprint of imports in order to be legally defensible.

Taking adequate account of the development perspective

A third challenge that often does not receive sufficient attention are fairness concerns and particularly the development dimension in the context of carbon border adjustments: this is essential because they might be disproportionally burdened by these measures. To address this concern, the EU proposal should take account of the concerns of less developed countries. Above all, it is essential that products from Least Developed Countries (LDCs) are exempted from border adjustments. This would go a long way in terms of taking into account the notion of Special and Differential Treatment in the WTO and the concept of Common But Differential Responsibilities (CBDR) and Respective Capabilities in the UNFCCC and other areas of international law. Moreover, accompanying assistance measures should be put in place for vulnerable developing countries, above all for Low Income Countries (LICs) that are not classified as LDCs and thus cannot be exempted without creating tensions with international trade rules. Last but not least, the proceeds from border adjustment measures should be used to assist affected lower-income countries to cut back on the carbon intensity of their economies.

Making trade and climate measures mutually beneficial

In sum, border carbon adjustments can enhance EU climate efforts and do not need to be in conflict with the global trade regime. At the same time, while border adjustments, if carefully crafted, are a key option to use trade measures as a leverage for climate protection, a positive interplay between climate and trade governance should be pursued in additional ways as well. For example, there is considerable potential to make use of climate provisions in preferential trade agreements (PTAs) that has not been taken advantage of. On the other hand, there is substantial untapped potential to make use of trade measures in the Nationally Determines Contributions (NDCs) submitted under the Paris Agreement. While around 45% of all NDCs include a direct reference to trade or trade measures, only around 22% incorporate trade measures that are specifically geared towards fostering mitigation.

Overall, there is great room for a stronger emphasis on climate-friendly trade measures that are in line with the global trade regime. Such measures, including carbon border adjustments, would ultimately help achieve the aims of the Paris Agreement, contributing to a more sustainable future for all. The EU should pursue the path of working towards this goal, but make sure that it guarantees transparency both within the EU and towards its partners across the world when crafting and implementing such measures.

Der Beitrag A European border carbon tax – promises and pitfalls of trade measures as a leverage for climate protection erschien zuerst auf International Development Blog.

Sport und die Agenda 2030

Engagement Global - 20. November 2019 - 14:42
Expertinnen und Experten tauschten sich über Herausforderungen in der nachhaltigen Sportartikelherstellung aus. Foto: Engagement Global/Bozica Babic

Sport fördert Toleranz und Respekt, stärkt die Selbstbestimmung des Einzelnen und den Zusammenhalt von Gemeinschaften. Damit leistet er einen wichtigen Beitrag zu einer nachhaltigen Entwicklung im Sinne der Agenda 2030. Vor diesem Hintergrund organisieren das Programm „Entwicklungsbezogene Bildung in Deutschland“ (EBD) von Engagement Global und das Institut für Europäische Sportentwicklung und Freizeitforschung der Deutschen Sporthochschule (DSHS) in Köln im November 2019 erneut gemeinsame Themenwochen.

Unter dem Motto „Sport.Global.Nachhaltig.“ gehen Studierende und externe Interessierte in institutsübergreifenden Seminaren und Workshops gemeinsam mit Expertinnen und Experten der Frage nach, welchen Beitrag der Sport leisten kann, wenn es darum geht, Ungleichheiten zu verringern.

Zum Auftakt am 29. Oktober 2019 hatte Manfred Belle vom Eine Welt Netz NRW eine Einführung zu den 17 Zielen für Nachhaltige Entwicklung gegeben. Um Nachhaltigkeit im Profifußball ging es im Seminar mit Jens Bräunig vom VFB Stuttgart, der erläuterte wie der Verein in den vergangenen Jahren auf eine nachhaltigere Produktion im Merchandising umgestellt hat. Bräunig berichtete, dass ihn insbesondere Erfahrungen in Ländern des Globalen Südens zu dem Entschluss gebracht hätten, dass auch der Profisport seiner Verantwortung gegenüber Umwelt, Mitmenschen und zukünftigen Generationen gerecht werden müsse. Aufklärung und Transparenz in Bezug auf Nachhaltigkeitszertifikate seien dabei von zentraler Bedeutung.

Ein Highlight der Themenwochen fand am vergangenen Mittwoch, 13. November 2019, im großen Hörsaal mit rund 150 Studierenden statt: Unter der Moderation von Prof. Dr. Jürgen Mittag von der DSHS diskutierten Anne Rehner vom Bundesministerium für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (BMZ), Dr. Gisela Burckhardt, Gründerin und Vorstandvorsitzende von FEMNET e.V., sowie der mit der Leitung und Koordination des gesellschaftspolitischen Engagements der TSG Hoffenheim beauftragte Stefan Wagner über Nachhaltigkeit in der Produktion von Sportartikeln.

„Im vergangen Jahr wurden mit Sportbekleidungsartikeln weltweit 174 Milliarden Euro umgesetzt. Das ist die Hälfte von dem was die mächtige Automobilindustrie schafft“, sagte Prof. Dr. Jürgen Mittag eingangs und verdeutlichte damit die Tragweite des Themas. Anne Rehner betonte, dass dann nachhaltig gestaltet werden könne, wenn sich Staat, Unternehmen und Zivilgesellschaft gleichermaßen engagieren. Die Bundesregierung appelliere demnach an die in den Leitprinzipien der Vereinten Nationen festgelegte Sorgfaltspflicht der Unternehmen. Das BMZ habe mit dem Grünen Knopf kürzlich zudem ein staatliches Siegel geschaffen, das nicht nur die Nachhaltigkeit von Textilprodukten, sondern auch die der gesamten Unternehmen in der Lieferkette prüfe.

Frau Dr. Burckhardt mahnte an, dass es nicht ausreichend sei, wenn der Staat auf freiwillige Maßnahmen der Unternehmen setze. So würden sich namenhafte Sportartikelhersteller schlichtweg weigern, bei der Bundesinitiative für existenzsicherende Löhne mitzumachen, der Einsatz von gesundheitsschädigenden Chemikalien sei nach wie vor an der Tagesordnung und insbesondere Näherinnen wären an ihrem Arbeitsplatz regelmäßig mit Diskriminierung und Gewalt konfrontiert.

Bei Sportvereinen, insbesondere Fußball-Bundesligisten, sei es schwierig, beim Thema Nachhaltigkeit voranzukommen, berichtete Stefan Wagner, Experte für Corporate Social Responsibility (CSR) bei TSG 1899 Hoffenheim: „Sport ist Wettbewerb in Reinkultur.“ Auf Nachhaltigkeit abzielende Maßnahmen ließen sich hier nur dann umsetzen, wenn nicht die Wettbewerbsfähigkeit einzelner eingeschränkt werde. Wichtig sei der Rückhalt des obersten Managements. Da dies im Falle der TSG Hoffenheim gegeben sei, konnte man im Verbund mit dem BMZ und der Deutschen Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) in Uganda ein Cotton Made in Africa zertifiziertes Textilunternehmen aufbauen. Dies zeige hoffentlich nicht zuletzt auch anderen Sportvereinen, dass es grundsätzlich möglich sei, Textilien nachhaltig produzieren zu lassen.

Weitere Veranstaltungen

Noch bis zum 28. November finden Vorlesungen und Diskussionen rund um das Thema Nachhaltigkeit im Sport an der Sporthochschule Köln statt, zu denen neben Studierende auch alle anderen Interessierten eingeladen sind.

Am Donnerstagabend, 21. November 2019, wird unter dem Motto „Sports for global citizenship“ die Tanzperformance „Its a long way“ aufgeführt und ein Screening des Dokumentarfilms „Spirit of the Ball“ mit Andrew Aris im Musischen Forum der Sporthochschule gezeigt.

Am 22. und 23. November 2019 folgt dann ein interaktiver Worshop zum Thema „Ein Ball, Eine Welt / One Ball, One World“ — teaching methods in sports for global learning and sustainable development“. Für Kurzentschlossene gibt es noch wenige freie Plätze.

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Sonntags-Club: Projektleiterin, 24.11.

gesinesjobtipps - 20. November 2019 - 14:01

Der Sonntags-Club e.V. sucht eine Projektleiterin für die Entwicklung und Koordination von lesbischen- und frauenspezifischen Angeboten sowie zur Unterstützung der inhaltlichen Arbeit, in Festanstellung (36 Stunden pro Woche) ab dem 1. Januar 2020. Die Stelle ist eingruppiert in Anlehnung an den TVL E 9. Es handelt sich um eine aus öffentlichen Mitteln geförderte Stelle.

Wir bieten:
> Mitarbeit in einem der ältesten queeren Vereine Berlins
> eine abwechslungsreiche und anspruchsvolle Tätigkeit
> ein sympathisches und engagiertes Team

Ihre Arbeitsaufgaben:
> Leitung und Koordinierung des Projekts Unterstützungsangebote für lesbische und bisexuelle Frauen
> Planung, Organisation und Durchführung frauenspezifischer Angebote;
> Initiierung und Organisation von Interessengruppen, Hilfe zur Selbsthilfe;
> Erarbeitung von Konzepten, Berichten, Analysen und Präsentationen;
> Akquise, Nachweisführung, Verwaltung finanzieller Sachmittel des Projekts;
> Anleitung und Koordinierung der Mitarbeiterinnen im Projekt;
> Fortführung und Weiterentwicklung der internationalen Frauen*Arbeit und interkulturellen Dialoge;
> Öffentlichkeitsarbeit, wie Fertigung von Monatsprogrammen, Flyern und Plakaten u.a.;
> Gremien- und Netzwerkarbeit im Bezirk und übergreifend.

Wir suchen eine Mitarbeiterin mit:
> Hochschul- oder Fachhochschulabschluss oder vergleichbare Qualifikation;
> Erfahrung in Beratungstätigkeit für und mit Frauen;
> ausgeprägtem Koordinations- und Organisationsvermögen;
> hohen Teamfähigkeiten;
> Kenntnissen von queeren Lebensweisen;
> Freude an Eigenverantwortlichkeit;
> Flexibilität gegenüber wechselnden Arbeitsabläufen;
> Interesse an der Entwicklung und Durchführung neuer Projekte;
> Erfahrung in der Beantragung öffentlicher Fördergelder und Fundraising;
> EDV-Kenntnissen;
> Erfahrung in der Öffentlichkeitsarbeit;

Schön wäre zusätzlich:
> Kenntnisse im Umgang mit neuen Medien;
> Englisch und/oder andere Sprachen;
> Interesse an Vernetzung in Frauenstrukturen;

Interessentinnen bewerben sich bitte ausschließlich per E-Mail
bewerbung@sonntags-club.de bis zum 24.11.2019 beim Vorstand des Sonntags-Club e.V.

Zu finden unter http://www.sonntags-club.de/info/stellen.html

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20.11.2019 30 Jahre UN-Kinderrechtskonvention: "Millionen Kinder können die Konvention noch nicht einmal lesen"

BMZ - 20. November 2019 - 14:00
Zum 30. Jahrestag der Kinderrechtskonvention der Vereinten Nationen erklärt Bundesentwicklungsminister Dr. Gerd Müller: "Die UN-Kinderrechtskonvention war ein Meilenstein für weltweite Kinderrechte. Aber 30 Jahre nach Verabschiedung gibt es nicht nur Grund zur Freude. Millionen Kinder können die Kinderrechtskonvention gar nicht lesen, weil sie in Minen, Plantagen und Fabriken schuften müssen, anstatt in der Schule lesen und schreiben zu lernen. Es ist doch ein Skandal, ...
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taz: Koordinator*in Arbeitsstrukturen und Personalentwicklung, 24.11.

gesinesjobtipps - 20. November 2019 - 13:58

Die Geschäftsführung und Chefredaktion der taz suchen zum 01. Januar 2020

eine*n

Die Geschäftsführung und Chefredaktion der taz suchen zum 01. Januar 2020

eine*n Koordinator*in Arbeitsstrukturen und Personalentwicklung

Seit März 2019 arbeitet ein Team von Produktentwickler*innen an der taz am Wochenende, der taz App, der taz im Netz und dem Community-Management.

Nach der erfolgreichen Präsentation der Produktskizzen bei der Genossenschaftsversammlung 2019 geht es in der zweiten Projektphase bis März 2021 darum, diese Produkte auf Basis der Skizze strategisch zu entwickeln. In dieser Phase beschäftigen wir uns auch mit den Auswirkungen der neuen Produkte auf die Arbeitsstrukturen und Arbeitsanforderungen. Für diese Aufgabe suchen wir eine Koordinator*in.

Aufgaben

Der*die Koordinator*in Arbeitsstrukturen und Personalentwicklung verantwortet die Entwicklung der Arbeitsstrukturen einer integrierten Redaktion für die taz im Netz, die tägliche App, die taz am Wochenende und das taz Community-Management. Er*sie baut dabei auf der letzten Strukturreform der Redaktion auf. Prämisse ist, dass es für die überarbeiteten Produkte in der Summe keine zusätzlichen Ressourcen gibt.

Der*die Koordinator*in ermittelt gemeinsam mit den Produktentwickler*innen, welchen Bedarf die einzelnen Produkte benötigen und macht einen Vorschlag, wie eine effektive, integrierte Arbeitsorganisation aussehen könnte. Wichtig ist dabei der Blick auf die Redaktion als Ganzes sowie die Einbeziehung der Perspektive der Produktionsabteilung. Der*die Koordinator*in recherchiert, welche neuen Arbeitsanforderungen durch die erneuerten Produkte entstehen und wo Weiterbildungen nötig sind.

Für den Verlag entwickelt der*die Koordinatorin ein Konzept für die notwendigen Veränderungen der Arbeitsstrukturen und Arbeitsanforderungen in den Verlagsabteilungen, die sich aus der künftigen Konzentration auf die taz am Wochenende, die taz im Netz und die tägliche App sowie dem Community-Management ergeben.

Er*sie erstellt einen Überblick, welche Arbeiten durch die Veränderungen neu organisiert werden müssen, welche Arbeiten wegfallen und welche Tätigkeiten hinzu kommen. Dabei muss auch geprüft werden, wo Weiterbildungen nötig sind und mit den Mitarbeitenden abgeglichen werden, wer sich wie weiterentwickeln sollte und möchte.

Der/die Koordinator*in arbeitet im Team mit den Produktentwickler*innen, steht in engem Austausch mit allen Beteiligten im Haus und berichtet regelmäßig an Chefredaktion und Geschäftsführung als Auftraggeber.

Profil

Wir suchen eine Person, die Erfahrung im (Re-)Organisieren von Arbeitsprozessen und idealerweise im Bereich Personalentwicklung hat sowie Kenntnisse von Arbeitsstrukturen in Verlagen. Hilfreich wären auch Erfahrung mit redaktioneller Arbeit und Kenntnisse, wie die verschiedenen Anforderungen für Print- und Onlineproduktion aussehen.

Er/sie muss eine ausgeprägte Kommunikationsfähigkeit haben, alle Beteiligten in den Prozess einbeziehen können, nicht davor zurückschrecken, unliebsame Vorschläge zu machen und in der Lage sein, Entscheidungen herbeizuführen. Wichtig sind außerdem Organisationserfahrung sowie eine strukturierte, sorgfältige und eigenständige Arbeitsweise.

Was wir bieten

Der/die Koordinator*in bringt den wichtigsten Zukunftsprozesse der taz voran und arbeitet am Erfolg der digitalen Transformation mit. Durch die intensive Arbeit an den Schnittstellen zwischen den Ressorts und Abteilungen sowie zwischen Verlag und Redaktion gewinnt er/sie tiefe Kenntnisse in Veränderungsprozessen.

Es handelt sich um eine Projektstelle in Vollzeit, befristet bis zum 31. März 2021. Bezahlt wird diese nach taz-Haustarif V. Zulagen bleiben erhalten. Bei internen Bewerber*innen wird die Rückkehr auf eine der derzeitigen Stelle gleichwertigen und gleich zu entgeltenden Tätigkeit nach Projektende zugesichert.

Formalia

Bewerbungen mit Motivationsschreiben, Lebenslauf sowie der Skizze eines möglichen Projektverlaufs bitte bis zum 24.11.2019 an cr@taz.de.

Über Bewerbungen von Frauen, People of Color, Menschen mit Migrationshintergrund und Menschen mit Behinderung freuen wir uns besonders. Wir wollen diverser werden und arbeiten in einem weitgehend barrierefreien Haus.

Zu finden unter https://taz.de/Freie-Stellen-in-der-taz/!126893/

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wegewerk: Junior Projektmanager*in, ohne Bewerbungsfrist

gesinesjobtipps - 20. November 2019 - 13:54
Junior Projektmanager*in (fest) ab sofort

Du hast Erfahrungen im Projektmanagement, bereits viel mit modernen Technologien zu tun gehabt, vermisst aber gesellschaftlich relevante Aspekte? Du denkst lösungsorientiert und kannst komplexe technische Zusammenhänge verständlich vermitteln? Dann bewirb dich bei uns!

DEIN WERK
  • Konzeptionelle und technische Beratung unserer Kunden aus Politik und Gesellschaft
  • Planung und Koordination von Online-Projekten
  • Konzepterstellung und -präsentation
  • Erstellen von Angeboten, Qualitätsmanagement und Ressourcenplanung
DU BRINGST MIT
  • abgeschlossenes Hochschulstudium in einem relevanten Fach (z.B. Kommunikation, Medien)
  • Agenturerfahrung im Bereich Online-Projekte – vom Konzept über den Design-Entwurf bis hin zur Umsetzung
  • mindestens ein Jahr Berufserfahrung
  • Kenntnisse von Internettechnologien und –kommunikationsmaßnahmen
  • Erfahrung in der Konzeption und Umsetzung von CMS-basierten Websites
  • Erfahrungen im Umgang mit Ticket Management Systemen (idealerweise Redmine)
  • Lösungsorientierte und analytische Arbeitsweise
  • Hoher Qualitätsanspruch
  • Erfahrung in der redaktionellen Bedienung von Open-Source CMS  (TYPO3, WordPress)
  • Präsentations- und Kalkulationssicherheit
  • gutes Gespür für Design und Usability
  • solide Englischkenntnisse
  • gute Eigenorganisation und Sozialkompetenz
WERKSBONUSPUNKTE GIBT‘S FÜR
  • Interesse an gesellschaftspolitischen Themen
  • Affinität zu Social Media
  • Erfahrung im Bereich SEO, Design, Werbung oder PR
UNSER WERK
  • Spannende Projekte im Non-Profit-Bereich
  • Sympathisches offenes Team
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  • Betriebsrat
  • Flexible Arbeitszeiten
  • Familien- und freizeitfreundliche Betriebskultur
  • Schönes, helles Büro in der Brauerei Königstadt mit Balkon und Kantine
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Das ist genau das was du suchst?

Auch wenn du das Gefühl hast nicht alle Anforderungen zu erfüllen: Bewirb dich, denn wir suchen Leute, mit denen wir gerne arbeiten und die gerne für uns arbeiten.

Schick uns ein Anschreiben, das zwei Fragen benatwortet: „Warum du?“ und „Warum wegewerk?“, deinen Lebenslauf und Zeugnisse per E-Mail an: mitwerken@wegewerk.com

Deine Ansprechpartnerin ist Jenny.

mitwerken@wegewerk.com

Zu finden unter https://www.wegewerk.com/jobs/junior-projektmanagerin-fest-ab-sofort/

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