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Fair-Handels-Berater/in (m/w/d) in Teilzeit (Mainz)

epojobs - 19. Mai 2020 - 13:33
ELAN e.V. ist der Zusammenschluss entwicklungspolitisch engagierter Gruppen und Organisationen im Land Rheinland-Pfalz. Die ELAN-Fair-Handels-Beratung unterstützt Weltläden und Fair-Handels-Gruppen in Rheinland-Pfalz bei ihrer Arbeit. Wir suchen zum nächstmöglichen Zeitpunkt eine/n   Fair-Handels-Berater*in, Stellenanteil 57%(22,8 Std./Woche)   Ihre Aufgaben:
  • Vernetzung und Koordination der Fair-Handels-Beratung in Rheinland-Pfalz
  • Fachberatung, Organisation und Durchführung von Fortbildungen für Mitarbeiter*innen von Weltläden und Fair-Handels-Gruppen in Rheinland-Pfalz
  • Öffentlichkeitsarbeit für den Fairen Handel in Rheinland-Pfalz
  • Begleitung von Gruppenprozessen
  • Antragsstellung und Abrechnung bei unseren Geldgebern

Wir erwarten von Ihnen:

  • Abgeschlossene Ausbildung im Bereich Einzelhandel oder abgeschlossenes Studium in gesellschafts-, sozial-oderwirtschaftswissenschaftlichen Fachrichtungen
  • Entwicklungspolitische Kenntnisse im Bereich Welthandel, Kenntnisse im Bereich öko-soziale Beschaffung sind von Vorteil
  • Berufserfahrung in mindestens zwei der folgenden Bereiche: Einzelhandel, -Bildungsarbeit, Öffentlichkeitsarbeit/Kampagnenarbeit
  • Hohes Organisationsvermögen, Teamfähigkeit
  • Eigenverantwortliches Arbeiten

Wir bieten Ihnen:

Eine Arbeitsstelle über 22,8 Stunden/Woche, Bezahlung angelehntan TVöD 11, zunächst befristet bis zum 31.12.2020, eine Vertragsverlängerung wird angestrebt.
  • Vorteile eigenverantwortlichen Arbeitens: große Gestaltungsfreiheit, flexible Arbeitszeiten
  • Begleitung der Arbeit durch einen Beirat
  • Kostenlose Fortbildungen

Wir freuen uns auf Ihre aussagekräftigen Bewerbungsunterlagen bis zum 05.06.2020 bitte ausschließlich per E-Mail in einem pdf-Dokument an: Barbara Mittler, mittler@elan-rlp.de. Weitere Informationen über das Landesnetzwerk finden Sie hier: www.elan-rlp.de

Kategorien: Jobs

Genève, une ville de roman et une patrie pour la famille de l’écrivain Joël Dicker

Global #Geneva - 19. Mai 2020 - 10:59

Parc Bertrand, quartier des banques, hôtel des Bergues et autres sites emblématiques font de la ville du bout du lac Léman et de la station de Verbier dans les Alpes suisses les lieux où Joël Dicker situe une intrigue au thème haletant, menée tambour battant. La placide Helvétie devient ainsi le terrain feutré et miné où jeux de pouvoir, amour, gloire et trahisons emmèneront les lecteurs et lectrices jusqu’au dénouement inattendu. « Oui, Genève est une ville de roman. Toutes les villes peuvent être des villes de roman à condition d’en faire un personnage à part entière », répond Joël Dicker, dans un entretien téléphonique avec Global Geneva, confinement dû au coronavirus oblige.

Edition Française. Global Geneva is including French-language articles on ‘international Geneva’ themes as part of its worldwide outreach to Francophone audiences. A reminder: our content is available free worldwide. If you like what we do, please support us.

« Je suis né à Genève. J’habite à Genève et cela fait longtemps que je souhaitais non pas raconter la Genève de ma réalité mais une Genève de roman, telle que j’avais envie de l’imaginer par rapport aux besoins du récit. On peut s’y reconnaître ou pas. À titre d’exemple, le quartier des banques où se passe une partie de L’Énigme de la chambre 622 n’est plus ce qu’il était. Il reste quelques banques privées, mais des instituts bancaires ont quitté ce quartier historique pour installer leurs bureaux dans des bâtiments plus grands de la banlieue genevoise. J’avais envie d’ancrer la banque de mon récit dans l’esprit de Genève de cette époque-là ».

Le récit. Inattendu. Qui nous guide de Genève à Verbier. Un amour intermittent éloigne l’Écrivain de sa séduisante voisine partie sans mot dire. Pour tenter d’oublier le désir de l’absente, l’Écrivain prend la route pour des vacances à la montagne qui n’en seront pas. Des années auparavant, une nuit de décembre, un meurtre avait été commis dans la chambre 622 du Palace de Verbier. L’investigation de la police n’avait pas abouti. L’Écrivain, poussé par une femme audacieuse prénommée comme l’héroïne du roman Autant en emporte le vent, mènera l’enquête, malgré lui et avec elle, des années plus tard.

Avec un sens du rythme et du suspense, Joël Dicker sait habilement brouiller les pistes et capter l’attention. Ses romans, traduits en anglais et dans nombre d’autres langues, se vendent à des millions d’exemplaires : Les Derniers jours de nos pères, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert – qui a obtenu en 2012 le Grand Prix du Roman de l’Académie française, le Prix Goncourt des Lycéens et a fait l’objet d’une série télévisée réalisée par Jean-Jacques Annaud, avec Patrick Dempsey en vedette -, sans oublier Le Livre des Baltimore et La Disparition de Stéphanie Mailer. Les lectrices et lecteurs de l’auteur suisse à succès attendent avec une ardente patience la sortie, retardée pour cause de confinement, de L’Énigme de la chambre 622, qui est disponible en Suisse aujourd’hui et en France le 27 mai.

Hommage à son éditeur Bernard de Fallois

Les mystères de la création littéraire sont impénétrables. Comment nait un livre ? Joël Dicker déclare écrire sans plan. « Cela commence par l’envie de raconter une histoire et peu à peu le récit se dessine. Le point de départ de L’Énigme de la chambre 622 était mon souhait de partager avec les lecteurs le lien profond que j’avais avec mon éditeur Bernard de Fallois, décédé en janvier 2018. Et puis il y avait moi, Joël, l’Écrivain. Je me suis dit que l’histoire devait se passer à Genève. Il était temps que je parle de cette ville internationale ».

Rarement, un écrivain aura fait de son éditeur un personnage de roman aussi présent. Joël Dicker, né en 1985, croise la route de Bernard de Fallois, né en 1926, un jour à Paris. Cette rencontre sera déterminante pour la carrière fulgurante du jeune auteur. « Bernard de Fallois m’a appris à travailler dur, à me remettre en question. Il m’a encouragé dans la réflexion, dans la curiosité. Si je devais retenir une leçon de cet homme exceptionnel c’est son ouverture d’esprit. Lorsque vous le rencontriez, il vous posait beaucoup de questions. Il était intéressé par ce que vous faisiez. C’était un homme curieux de tout, extraordinaire dans son ouverture. C’est ce que je garde de notre lien ».

Une identité aux multiples facettes

Le parcours de Joël Dicker est aussi passionnant que ses romans.  À l’âge de dix ans, il fonde La Gazette des animaux, une revue sur la nature qu’il dirigera pendant sept ans. Il recevra le Prix Cunéo pour la protection de la nature et sera désigné plus jeune rédacteur en chef de Suisse par la Tribune de Genève. Il suit son cursus scolaire dans la Cité de Calvin puis, après un passage à Paris pour suivre le Cours Florent pendant un an, il fera son droit à l’Université de Genève. Et sera attaché parlementaire au Parlement suisse avant de faire de sa passion pour la littérature une profession à plein temps.

Fils d’une libraire et d’un professeur de français, arrière-petit-fils de l’homme politique Jacques Dicker, Joël Dicker dit volontiers que Genève a donné une patrie à ses ancêtres. « Les membres de ma famille sont arrivés en Suisse en 1942, ayant d’abord fui la Russie au moment de la Révolution de 1917. Après avoir traversé l’Europe jusqu’en France, puis ayant fui la France pendant la Seconde Guerre mondiale, ils se sont installés en Suisse. Plusieurs générations de ma famille sont nées à Genève. Situer L’Énigme de la chambre 622 à Genève était une manière de rendre hommage à la Suisse qui a accueilli ma famille ».

Hommage. Gratitude. Devoir de mémoire. Souvenirs. « Du côté de mon père et du côté de ma mère, mes ancêtres sont originaires de Russie. Mon arrière-grand-père paternel était un révolutionnaire qui avait fui le tsar et, un peu après, la famille de ma mère, composée d’aristocrates, fuyait la Révolution de 1917 », explique l’auteur.

Dans L’Énigme de la Chambre 622, une autre enseigne genevoise retient l’attention : l’épicerie fine et petit restaurant cosy Saveurs d’Italie, l’antre où Joël Dicker a coutume de se rendre. Aurait-il également des origines italiennes ? « Le père de ma mère est né en Russie. Il a traversé l’Europe et la France pour arriver en Suisse. La mère de ma mère est née à Trieste et a fui l’Italie dans les années 40 pour venir vivre en Suisse », précise l’écrivain francophone le plus lu en France en 2018, selon le classement annuel établi par L’Express et RTL.

Peut-on dès lors parler d’une triple appartenance russo-italo-suisse ? « Je dirais que je suis Suisse parce que c’est ma nationalité et j’ai aussi des racines venues d’ailleurs. L’identité étant une construction de soi avec différents éléments, les origines et les racines familiales sont des parties importantes de mon identité multiple », affirme le romancier.

Les livres de Joël Dicker narrent des énigmes et enquêtes policières, sauf la nouvelle Le Tigre et son excellent premier roman Les Derniers jours de nos pères – paru aux éditions de Fallois et L’Âge d’Homme, lauréat du Prix des écrivains genevois en 2010 – qui relate l’histoire méconnue d’une branche des services secrets voulue par Winston Churchill, la Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies, dont les membres étaient issus des populations locales pour être insoupçonnables.

Vu l’originalité du propos et la profondeur dont il a fait preuve dans son premier ouvrage publié, Joël Dicker est-il tenté d’écrire un nouveau roman basé sur des faits historiques? «C’est difficile de faire des promesses ! Cela dépend des circonstances du moment. J’ai beaucoup aimé écrire Les Derniers jours de nos pères. Mais rédiger un roman historique n’est pas simple. Il m’a fallu être précis sur ce qui s’est passé dans les années 40 car il me tenait à cœur que tout soit juste. Puis, j’ai eu envie d’écrire des romans plus libres, sans la contrainte de l’Histoire », répond-il.

Joël Dicker
La force de l’écriture

Les Derniers jours de nos pères a ancré son jeune auteur dans la transmission, grâce à un talent de romancier multifacettes. Son écriture cinématographique et son don pour les péripéties à rebondissement captivent. Après La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, dont l’épisode 1 est rediffusé ce soir à 20h55 sur RTS1, qui a hissé Joël Dicker au rang d’écrivain de best-sellers, ses autres romans seront-ils également portés à écran ?

« L’aventure de la série tirée de La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert m’a fait plaisir. Mais je ne suis pas amateur de tout le procédé entourant la possibilité d’une série télévisée ou d’un film. Les négociations et les contraintes autour du tournage d’une série ou d’un film, le fait que cela ait lieu ou pas n’est pas un exercice que j’adore. Je trouve que la littérature est plus forte. Avec quelques mots, vous imaginez une atmosphère, tout existe. Dans un film, vous devez installer les décors, faire tomber la pluie, tout créer. Si on me propose des projets qui valent la peine de surmonter toutes ces difficultés, alors oui. Car, pour moi, il faut qu’il y ait de la passion et du plaisir et pas seulement un budget ou parce que c’est prestigieux », estime le romancier.

Avec ses trois livres précédents, Joël Dicker avait pris le large virtuel outre-Atlantique : une station balnéaire des Hamptons dans l’Etat de New York pour La Disparition de Stéphanie Mailer, le New Hampshire pour La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert et le New Jersey pour Le Livre des Baltimore. Trois succès pour cet ancrage livresque sur la Côte-Est des Etats-Unis que l’auteur suisse connait bien pour y avoir passé des vacances chez une partie de sa famille, ce qui lui a facilité une distance voulue.

L’atout de Joël Dicker est d’intéresser plusieurs générations de lecteurs et lectrices à ses ouvrages. Accepterait-il, s’il y est invité, d’offrir une masterclass à des collégiens ou à des étudiants pour leur donner envie de lire, d’écrire et de devenir romancier ? « Oui. Parler aux gens en général et aux jeunes en particulier, leur transmettre ma passion pour la littérature, monde fascinant qui n’a rien à envier à celui des séries télévisées qui marchent bien, est important pour moi. J’apprécie les rencontres avec les lecteurs et lectrices. Je suis très déçu que cela ne puisse pas se faire pour le moment à cause du coronavirus », regrette-t-il.

Genève figurera-t-elle à nouveau dans un prochain roman de Joël Dicker ? « J’espère pouvoir continuer de raconter Genève. Mais comme je ne travaille pas sur plan, cela dépend de l’envie du moment. Ça commence… J’y viens, même si je ne sais pas encore ce qu’il y aura dans mon prochain livre ».

L’Énigme de la Chambre 622 se déroule également à Verbier. Est-ce parce qu’elle était la station d’hiver préférée de son éditeur Bernard de Fallois ? « Oui, absolument ! Bernard m’a toujours parlé de Verbier. Il y allait souvent, notamment pour rendre visite à Georges Simenon. Il m’avait dit que nous irions un jour ensemble à Verbier. Malheureusement nous n’avons jamais pu mener ce projet à bien.  Ce livre est une façon d’y aller avec lui ».

Joël et la chocolaterie

Outre la littérature, Joël Dicker aime également le chocolat. « J’ai repris, avec un ami, la chocolaterie du Rhône, une des plus anciennes si ce n’est la plus ancienne chocolaterie de Genève puisqu’elle date de 1875. C’était pour nous deux l’endroit où nous allions boire un chocolat chaud avec nos grands-parents. Cette chocolaterie connaissait des difficultés et cela nous a ému. Nous nous sommes dit qu’en ces temps où les centres se dépeuplent, à l’heure des achats en ligne et au moment où de nombreux magasins fermaient, nous pouvions reprendre cette chocolaterie pour ne pas la laisser partir à l’abandon ».

Y emmènera-t-il son fils, âgé d’un an, lorsque celui-ci sera plus grand ?  « Bien sûr ! », répond l’auteur Des Derniers jours de nos pères. Et en tant que père, que souhaiterait Joël Dicker transmettre à son fils ? « Les valeurs d’une société où nous puissions tous vivre dans le respect de chacun, car ce qui manque aujourd’hui c’est vivre et laisser vivre. Je suis inquiet de voir que, dans le monde où nous vivons, certaines personnes ont des difficultés à accepter l’autre comme il est. Le respect de l’autre et les changements climatiques sont les défis à relever pour faire que ce monde soit un peu meilleur ».

Joël Dicker est discret quant au prénom que lui et son épouse ont donné à leur enfant.  « Je préfère être pour lui simplement un papa et je fais une séparation assez stricte pour le laisser en dehors de tout cela », dit-il.

Le prénom. Celui que Joël Dicker donne au banquier de son dernier livre interpelle. « Le prénom d’un personnage de roman est une décision importante, réfléchie. Cela va un peu à rebours du prénom que l’on choisit pour un enfant. Avant la naissance d’un enfant, on lui choisit un prénom. Dans un roman, je fais l’inverse. J’écris le personnage et lorsque son identité est mieux définie, je lui donne un prénom qui me semble lui correspondre. Les prénoms de mes personnages sont souvent particuliers. Ils marquent une identité singulière. S’ils interpellent, mon but est presque réussi car cela crée un lien entre le personnage et le lecteur », conclut Joël Dicker.

L’Énigme de la Chambre 622, de Joël Dicker – Editions de Fallois / Paris. Parution en Suisse aujourd’hui et en France le 27 mai.

Luisa Ballin est une journaliste Italo-suisse qui collabore régulièrement avec le magazine Global Geneva. 

Italo-Swiss journalist Luisa Ballin is a contributing editor of Global Geneva magazine.

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Country Director Kosovo 100 % (m/f/d)

epojobs - 19. Mai 2020 - 10:56

Caritas Switzerland is a leading aid organization in the field of development cooperation and humanitarian aid. Our ultimate aim is poverty alleviation. Our International Cooperation programmes focus on income generation, global warming and migration. We are active in some 20 countries. Over the coming years, Caritas Switzerland wants to expand its commitment to disadvantaged people. Join us with a commitment to help us bring about a more caring society, as


Country Director Kosovo 100 %


In Kosovo, Caritas Switzerland implements projects in two thematic fields: Income & Migration. The Country Organization currently employs 10 local staff.

 

Your duties
The Country Director is responsible for the operational management of the country organisation and for the implementation of the Head Office approved country programme in the country of operation, in compliance with the guidelines and standards of Caritas Switzerland

  • Lead and management of the Country Organization and the Country Programme of Caritas Switzerland in Kosovo in close collaboration with the desk in Lucerne
  • Supervision and coordination of national Programme Manager, Project Managers, Support Staff and Expert Consultants of the local office in Pristina as well as human resource managementPlanning, management and monitoring of projects in collaboration with staff and partner organizations in the thematic fields of Income and Migration
  • Proposal writing, programme administration and reporting
  • Representation of Caritas Switzerland towards and networking with governmental, nongovernmental and international organizations in Kosovo and stimulating exchange and creating synergies
  • Liasing and dialogue with current and potential future local donors and partners and acquisition of new project funding and mandates
  • Steering of and participation in advocacy efforts and policy dialogue in fields of activities of the Country Programme
  • Organization and implementation of project visits in Kosovo for representatives of Caritas Switzerland, donors and media representatives
  • Organization and realization of internal assessments and external project evaluations
  • Organization of and participation in knowledge management and visibility processes
  • Staff development and partner capacity building
  • Ensuring working principles of Caritas Switzerland, such as rights-based approach, gender equality, conflict sensitivity, climate change & disaster risk sensitivity as well as compliance with the guidelines and standards of Caritas Switzerland

 

Our requirements

  • University degree or professional studies in relevant fields; post graduate in development studies is an advantage
  • 5 years of work experience with project acquisition, project and programme management and organizational development (in international cooperation, including two years abroad and if possible in at least one field of activity)
  • Excellent social, analytical, communication, negotiation and organizational skills
  • Profound knowledge of administration, financial management, fund-raising, monitoring and reporting
  • Holistic and conceptual thinking and result-orientation
  • Ability to cope with stress and difficult situations and to constructively address conflicts
  • Very good spoken and written English language skills; good knowledge of German as well as knowledge of French, Albanian or one of the Southern Slavic languages is an advantage
  • Experience with the Western Balkans region and context is an advantage


Your place of work will be Pristina, Kosovo


Starting date: 01.09.2020 or as agreed upon.

Caritas offers attractive working conditions and an open working atmosphere in an international field of activities.

For further information please contact: Mrs Sandra Ege, Programme Director Kosovo, Telephone +41 41 419 22 13.

Thank you for your interest. We look forward to receiving your job application by 04.06.2020 latest through our web portal.

Caritas Switzerland, Adligenswilerstrasse 15, 6002 Lucerne
www.caritas.ch

Kategorien: Jobs

Finanzbuchhalter/in (m/w/d) in Teilzeit (Köln)

epojobs - 19. Mai 2020 - 10:18

Opportunity International Deutschland ist eine christlich motivierte Hilfsorganisation mit Sitz in Köln, die Armut in Ländern des globalen Südens reduziert. Durch die Förderung von Kleinunternehmern und Bildung geben wir Menschen eine echte Chance, sich ein würdevolles und selbstbestimmtes Leben aufzubauen.

Möchten Sie ebenfalls Chancengeber sein und in unserem kleinen, engagierten Team mithelfen, Menschen in Afrika, Asien und Lateinamerika eine langfristige Perspektive zu ermöglichen?

 

Wir suchen zum nächstmöglichen Zeitpunkt  eine/n

 

Finanzbuchhalter/in (m/w/d)  in Teilzeit (20 Wochenstunden)

 

zunächst befristet auf ein Jahr.

 

Wir bieten Ihnen:

  • Eine sinnvolle Tätigkeit, in der Sie Ihren Beitrag zur Reduktion von Armut leisten können
  • Ein tatkräftiges, überzeugtes Team in persönlicher Atmosphäre, mit dem Sie an einem Strang ziehen, um etwas zu bewegen
  • Eine Teilzeitbeschäftigung mit flexibler Zeiteinteilung
  • Ein attraktives Modell der betrieblichen Altersvorsorge (bei Interesse)
  • Sechs Wochen Urlaub im Jahr

 

Ihre Aufgaben:

  • Verbuchen der Spendeneingänge und sonstiger Zahlungseingänge
  • Kontieren und Verbuchen der Zahlungsausgänge
  • Projektbuchhaltung
  • Zahlungsverkehr über die Banksoftware StarMoney
  • Bearbeitung von Dauerlastschrift-Spenden (SEPA) über die Banksoftware StarMoney
  • Kassenabrechnung und –buchung
  • Prüfen und Buchen von Reisekostenabrechnungen
  • Kontenabstimmung
  • Begleitung der Jahresabschlusserstellung in Zusammenarbeit mit unserem Steuerberater
  • Vorbereitung und Begleitung der Wirtschaftsprüfung
  • Unterstützung in Personalangelegenheiten
  • Ablagetätigkeiten
  • Allgemeine Bürotätigkeiten und Korrespondenz

 

Ihr Profil:

  • Abgeschlossene kaufmännische Berufsausbildung oder Steuerfachangestellte/r
  • Mehrjährige Berufserfahrung als Finanzbuchhalter/in - gerne im gemeinnützigen Bereich - und fundierte Kenntnisse im Finanz- und Rechnungswesen
  • Erfahrung mit SKR 03 Kontenplan
  • Sicherer Umgang mit den Microsoft-Office-Produkten
  • Strukturierte, gewissenhafte und eigenständige Arbeitsweise

 

Anstellungsdetails:

  • Arbeitszeit: 20 Stunden wöchentlich bei flexibler Zeiteinteilung
  • Anstellung zunächst befristet auf ein Jahr


Bitte senden Sie Ihre aussagekräftigen Bewerbungsunterlagen per Email an Frau Maika Landwehr: mlandwehr@oid.org. Kontaktieren Sie uns bei Fragen gerne telefonisch unter 0221/25081630.

Opportunity International Deutschland

Bremsstr. 6, 50969 Köln

www.oid.org

Kategorien: Jobs

Referent*in für Nachhaltige Produktion, Wirtschaft und Menschenrechte (Berlin)

epojobs - 19. Mai 2020 - 9:59

WEED – Weltwirtschaft, Ökologie & Entwicklung e.V. trägt zur Aufklärung über die Ursachen der globalen Armuts- und Umweltprobleme bei und entwickelt wirksame Reform- und Transformationsvorschläge für eine sozial und ökologisch nachhaltige und demokratische Gestaltung der Globalisierung.

Wir suchen für unsere Geschäftsstelle in Berlin zum nächstmöglichen Zeitpunkt eine*n

Referent*in für Nachhaltige Produktion, Wirtschaft und Menschenrechte


Aufgaben:

  • Umsetzung eines vom BMZ geförderten Projektes zu menschenrechtlichen und entwicklungspolitischen Auswirkungen des Rohstoffkonsums für E-Mobilität und IT-Produkte
  • Teilnahme am Branchendialog Automobil im Rahmen des Nationalen Aktionsplans zur Umsetzung der UN-Leitprinzipien.
  • Konzeption und Durchführung von Workshops, Fachgesprächen und Konferenzen
  • Öffentlichkeitsarbeit (Presse, Social Media, Vorträge u.a.)
  • Recherchen, Erarbeitung von Factsheets, Positionspapieren und Berichten
  • Organisation des Dialogs mit der Bundesregierung und mit Abgeordneten des Deutschen Bundestags sowie Vertretung zivilgesellschaftlicher Positionen gegenüber Politik, Verbänden und der Fachöffentlichkeit
  • Mitarbeit in zivilgesellschaftlichen Netzwerken
  • Berichterstattung gegenüber Drittmittelgebern
  • Fundraising

 

Anforderungen:

  • Hochschulabschluss (z. B. in Wirtschafts-, Umwelt-, Politik- oder Sozialwissenschaften, Rechtswissenschaften)
  • Mindestens 2 Jahre einschlägige Berufserfahrung
  • Fachkenntnisse der politischen Ökonomie der Globalisierung, insbesondere globaler Lieferketten, nachhaltiger Rohstoff- und Ressourcenpolitik Wirtschaft und Menschenrechte
  • Erfahrung in Projektmanagement und der Abwicklung drittmittelfinanzierter Projekte
  • Erfahrung mit Netzwerken und politischer Lobbyarbeit wünschenswert
  • Bereitschaft zu Dienstreisen
  • Ausgezeichnete Kommunikationsfähigkeit in deutscher Sprache, verhandlungssichere Englischkenntnisse
  • Sicheres Auftreten, Kommunikationsstärke und Verhandlungsgeschick
  • Selbstständige, strukturierte Arbeitsweise
  • Identifikation mit den politischen Zielen von WEED
  • Bereitschaft, sich mittelfristig auch in andere Projekte zu Nachhaltigkeit und sozial-ökologischer Transformation einzuarbeiten

Wir bieten:

  • Mitarbeit in einem engagierten Team und einer Organisation mit flachen Hierarchien
  • Großen Gestaltungsspielraum und vielseitige Chancen, eigene Ideen einzubringen und an der Weiterentwicklung und Profilierung der Organisation mitzuwirken
  • Zunächst bis 30.6.2023 befristete Stelle, bei erfolgreicher Akquise weiterer Drittmittel unbefristete Anstellung
  • Teilzeit möglich, flexible Arbeitszeiten unter Berücksichtigung der anfallenden Aufgaben, 30 Tage Urlaub im Jahr

Weitere Informationen über WEED finden Sie auf unserer Webseite www.weed-online.org

Aussagekräftige Bewerbungen bitte mit Anschreiben, Lebenslauf und Zeugnissen (möglichst zusammengefasst in einer PDF-Datei) bis 30.05.2020 an tina.haupt@weed-online.org.

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Projektmanager (m/w/d) im Fachbereich Evaluierung in der internationalen Zusammenarbeit (Vollzeit) – Bonn

epojobs - 19. Mai 2020 - 9:54

Projektmanager (m/w/d) im Fachbereich Evaluierung
in der internationalen Zusammenarbeit (Vollzeit) – Bonn/NRW


JOB-ID: 052020 / Sie unterstützen den Fachbereich Evaluierungen von Madiba Consult bei der
Durchführung internationaler Evaluierungsvorhaben für unsere Auftraggeber, insb. das Auswärtige Amt
(AA) und die Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH.
Durch Ihre Mitwirkung beim weiteren Ausbau unseres erfolgreichen Fachbereichs Evaluierung und
durch Ihre Mitarbeit in unserer agilen Managementstruktur tragen Sie zur Erfolgsgeschichte von Madiba
Consult bei.


Wir suchen ...


ab sofort einen Projektmanager (m/w/d) in Vollzeit für
• unser Evaluationsteams, insb. für das Management von Evaluierungsprojekten,
• die Qualitätssicherung der Leistungserbringung auf hohem Niveau,
• die Kommunikation mit Consultants und dem Auftraggeber im Projektzyklus,
• die Erstellung fachlicher und finanzieller Angebote zu Evaluierungsvorhaben,
• die Finanzverhandlung mit internationalen Konsortialpartnern,
• den Ausbau unseres Netzwerks an Konsortialpartnern,
• die Vertretung des Fachbereichs in analogen und digitalen Workshops,
• die periodische Mitwirkung als Evaluatior*in internationalen Gutachtereinsätzen.


Sie bringen mit ...


einen erfolgreichen Hochschulabschluss mit relevanter methodischer Ausbildung,
Berufserfahrung im Bereich der Entwicklungszusammenarbeit,
• Zusatzausbildung im Projektmanagement und/oder der Evaluierung von großem Vorteil,
• stark strukturierte Arbeitsweise,
• Erfahrung in der Erstellung von Angeboten (von Vorteil),
• weit überdurchschnittliche schriftliche und mündliche Kommunikationsfähigkeit und
• Textsicherheit in Deutsch und Englisch,
Weitere Fremdsprachenkenntnisse (besonders Französisch) von großem Vorteil,
• Sichere Anwendung von MS Office,
• Spaß am Erlernen neuer Fähigkeiten und Bereitschaft zur Arbeit in Feldmissionen.

 

Das bieten wir Ihnen...


Sie werden Teil eines Teams aus professionellen und kreativen Denkern, die die Mission von Madiba
Consult leidenschaftlich unterstützen. In ihrer verantwortungsvollen Position erweitern Sie Ihre
Fähigkeiten im Umgang mit international agierenden Institutionen, Firmen und Beratern*innen.
In einer inspirierenden Arbeitsumgebung, die Sie aktiv mitgestalten, machen Sie einzigartige und
spannende Erfahrungen. Wir arbeiten mit einem System der Gewinnbeteiligung, die das hohe Niveau
unserer Mitarbeiterorientierung unterstreicht.


Die Madiba Consult GmbH unterstützt seit 2015 Institutionen wie die GIZ und das AA erfolgreich dabei,
ihre Ziele zur Verbesserung der Lebensbedingungen weltweit zu erreichen.


Das klingt spannend für Sie? Dann freuen wir uns auf Ihre Bewerbung. Senden Sie uns bitte bis zum
05. Juni 2020 Ihre vollständigen Unterlagen (inkl. Gehaltsvorstellungen und Angaben zu Ihrer
Verfügbarkeit) an folgende Email-Adresse: application@maba.co zu. Rückfragen nehmen wir gern
unter 0228-304 278 21 (Sophie Brisach, Fachbereichsleitung) entgegen.

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Monitoring & Evaluation Coordinator (m/f/d) (Vienna)

epojobs - 19. Mai 2020 - 8:44

Role profile:

You will be responsible for the implementation of key aspects of the Monitoring, Evaluation, Resarch, Learning & Adapting (MERLA) strategy of Light for the World International. A special emphasis shall be laid on the management and analysis of qualitative and quantitative data collected as part of routine and special monitoring and evaluation processes. You will report to the Head of Effectiveness & Innovation and will work closely with all members of the internal and international MERLA Work Group.

Your key responsibilities will include:

  • Lead the implementation of key areas of the MERLA strategy
  • Develop or support the development of Monitoring & Evaluation frameworks for country and thematic programmes
  • Develop and coordinate global implementation of data collection tools and processes
  • Support staff of our local country offices as well as local partners to raise quality of routine monitoring and data collection
  • Build up and manage storage systems for M&E data
  • Develop and implement consolidation of data from different sources and countries, including verification, coding and cleaning of large data sets
  • Analyse data and generate reports
  • Contribute to the preparation of professional papers, research and donor reports, presentations, articles and proposals
  • Design, conduct or accompany quality process and outcome evaluations
  • Build internal and partner capacity in Monitoring & Evaluation
  • Act as key contact person for data-related requests

The position is based in Vienna, Austria and requires a valid work permit for the EU.

Your profile:

  • Masters’ degree in Monitoring & Evaluation, Statistics, Economics, Research Psychology or related disciplines in the field of Social Sciences
  • Minimum of 3 years’ work experience in an international environment
  • Preferably experience in international development and in a role which involved coordination and implementation of M&E activities, evaluation design, quantitative data management and analysis, report writing and editing as well as visual presentation of research and evaluation findings
  • Demonstrated experience of independently analysing large data sets using a statistical software (preferably STATA)
  • Willingness and ability to travel internationally including to our Country Offices in Africa
  • Excellent written and verbal communication skills in English. German, French or Portuguese would be an advantage
  • Good inter-personal skills with an ability to build relationship in a dynamic multicultural environment
  • Very good Excel skills and proficiency in other MS Office suite applications (Word, Outlook, PowerPoint)
  • A personal interest in international development and human rights and commitment to Light for the World’s mandate and values

What we can offer as an employer:

We are offering an outstanding opportunity to bring about change through an international development organisation with strong expertise and a growing profile. We are committed to giving our colleagues space to explore new directions, test new ideas and to excel as individuals through and with their team. We are a professional team that strives towards continuous development. We believe in participatory leadership and expect you to contribute your expertise and ideas. We believe that learning from mistakes is an important way of developing and put emphasis on our culture of learning.

The location of employment is Vienna, Austria. The position requires a valid work permit for the EU.

For this position an annual gross salary of approximately EUR 40.000,- (40hrs/week) commensurate with qualifications and experience is foreseen. Entry date: as soon as possible.

We are looking forward to receiving your application no later than June 7th 2020. Please apply exclusively online via our application tool. A complete CV and a letter of motivation are important parts of this. Please also refer to the salary information and let us know why you would like to join our team and why you consider yourself suitable.

We are an equal opportunity employer. We welcome applications from people with disabilities.

Light for the World International

Niederhofstraße 26, A-1120 Vienna, Austria.

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Pandemics, climate change and UN reform

Global #Geneva - 19. Mai 2020 - 7:16
The following article is based on reporting, including background interviews with UN officials and diplomats, out of Geneva, New York and other locations.

These past few months of COVID-19 have proven both brutal and sobering. But the lessons are clear. The threat of a global pandemic has been with us for at least a decade, and yet we failed to respond. As scientist-explorer Paul Mayewski and international lawyer Charles Norchi point out in their lead article, we are facing twin crises, COVID-19 and climate change. Even with the petering out of this deadly virus, or the discovery of an effective vaccine, our survival now depends on a complete overhaul of our social and economic policies. We owe this to the younger generations, who must now assume the responsibility for dealing with – and hopefully fixing – the failed and often selfish approaches that many of the rich and powerful have imposed on our planet.

This is part of Global Geneva’s regular coverage of international Geneva themes. A reminder: we make our content free worldwide in the public interest. If you like what we do, please support us. As we hope you will understand, editorially-independent reporting requires funding in order to operate.

Not only has the Age of Pandemics just begun, but global warming and other corrosive climatic factors are rapidly leading us to the brink. We may be able to turn things around, but only just. Much will depend on what we do over the next 10 to 15 years. Beyond that, it may be too late. As Swiss journalist Karin Wenger notes in her piece on the sinking of Bangkok and other megacities in southeast Asia, huge portions of these urban conglomerations with tens of millions of people can expect to be under water by 2050.   

What lessons from coronavirus?

The tragedy behind the coronavirus is that most countries – and some key institutions such as the World Health Organization (WHO) in Geneva and Centers for Disease Control (CDC) in Atlanta – dropped the ball. Italy and then Spain found themselves completely on their own, while the European Union failed to respond. (See our Coronavirus Stories both in this edition and online) Rather than support each other in their battle against a common enemy, almost every member state was more concerned for itself. The EU eventually caught up, but had initially failed to define its purpose through decisive action, inspired leadership and global collaboration.

As COVID-19 has demonstrated, self-centred, single-minded populism doesn’t help. The most staggering lack of leadership, of course, lies with those in charge of China, the United States, Britain and Brazil. The Communist Party of China (CPP), which has been busy interning over a million Muslims in concentration camps and cracking down on dissent in Hong Kong, sought to stifle the truth behind the Wuhan virus. Only when it was too late to prevent contamination beyond its borders did it finally act by informing the international community that, whoops…

Britain’s Prime Minister Boris Johnson also acted too late – and with ignorance. He embraced an unproven ‘herd immunity’ approach that lead his nation to a disastrous explosion of cases and deaths. The fact that Johnson found himself infected by the coronavirus sobered him up like a contrite schoolboy. Not only was he obliged to recognize the importance of a dedicated National Health Service (an institution he had previously scathingly criticized) with its heroic mix of British and foreign (yes, foreign) doctors and nurses on the frontline, but also that no government has the right to simply write off its more vulnerable citizens. As soon emerged, the coronavirus was infecting – and killing – victims from all age groups, including children. Furthermore, Johnson’s argument of national greatness outside the EU suddenly sounded incredibly out of touch.

Negating science in favour of politics

Brazil’s president Jair Bolsonaro is another one of those politicians who has preferred to negate science at the cost of his own people, including the indigenous tribes of the Amazon who risk decimation by the spread of this virus from the outside. At this time of writing, Brazil had officially suffered over a quarter of a million infections with some 16,000 dead making it the fourth worst situation in the world after the US, UK and Russia. And yet, Bolsonaro has remained in denial maintaining that COVID-19 is little different from the ordinary flu and that social distancing and other precautions are not required.

Well in the forefront with his lack of responsibility and compassion lies U.S. President Donald Trump, another science denier who indulges in dangerous quackery. His abuse of the free press and the American Constitution coupled with his inability to lead – or to support a less egotistical and more global approach for dealing with COVID-19 – has arguably contributed to the death of nearly 100,000 human beings in the United States. Furthermore, as some economists are predicting, his ignorance may already have forfeited the role of the United States as a world power of example.

There is a reason why The Lancet, one the world’s leading medical journals, condemned Trump for chipping away at the CDC’s capacity to combat infectious diseases. This included the withdrawal of the CDC’s collaborative research team from China in the summer of 2019 leaving a highly dangerous intelligence vacuum. The Lancet further notes that the White House has subverted the Atlanta-based institution even more over the past months, including its proposed virus guidelines. “These actions have undermined the CDC’s leadership and its work during the COVID-19 pandemic,” declared the 16 May 2020 editorial. It also criticized Trump for withholding funding from WHO before finally proposing that Americans vote for a new president “who will understand that public health should not be guided by partisan politics.”

Tedros Adhanom Ghebreyesus, Director-General of the World Health Organization (WHO), holds a virtual briefing on the COVID-19 pandemic in Geneva. (Photo: UN) Time to end political manipulation of WHO – and the UN

In times like this, there has to be responsible, global leadership. One vehicle for this should be the United Nations, including WHO. There is much to criticise within the UN, but much of this is due to the manner with which this successor to the League of Nations was set up after World War II. It can only be as good as the member states allow. Sadly, far too many governments see the UN as their playing field for political manipulation rather than serving in the public interest. Banal as it may seem, it’s time to give the UN back to the people it claims to represent, not the regimes that seek to run it.

The reality is that WHO still stands out as the only international organization capable of coordinating proper global responses to health emergencies. It has proven this with the eradication of smallpox in 1980 or its progress in countering malaria. The same goes for other parts of the UN. Even if not always successful, it plays a critical role for dealing with issues such as climate change, wars and humanitarian crises such as Yemen, Syria, Iraq, Turkey, Afghanistan, Sudan, Haiti…As is often maintained, if the UN did not exist, we’d have to reinvent it. (See Tom Weiss article on multilateralism and the UN)

Some of the recent criticism of WHO regarding its fumbling of the Wuhan virus may prove fully justified once an independent and fully transparent outside investigation, including journalists from The Lancet and other informed press, has been undertaken. This is vital if such an inquiry is to credibly serve in the public interest. As stressed by the EU, Australia and others, this needs to happen now.

Critical, too, is that such an investigation examine CCP efforts at political bullying resulting in a cowing of WHO, such as the alleged sidelining of Taiwan’s requests for information about the virus at the end of December 2019 or the refusal of a senior WHO official to respond to a reporter’s question about the island state. But it must also explore the failed roles of governments, including the United States. While the Trump administration has made WHO’s supposed connivance with China a key issue, it has done exactly the same by seeking to politically ostracize it by withholding funds.

UN General Assembly in New York. This is the institution that can vote in much-needed change, but will probably still seek to retain their political rather than people’s interests. (Photo: UN) The UN should be “for the people, and by the people”

In 2006, Global Geneva editor Edward Girardet was asked by Jens Stoltenberg, head of NATO but then Prime Minister of Norway, to take part as outside writer in a “high level” UN reform process. There have been many UN reform initiatives, yet probably one of the biggest drawbacks was that they always tend to be government or UN “blue ribbon” rather than including civil society. And this despite Stoltenberg’s assertion at the time that the proposed reform, which was passed by the General Assembly in autumn 2006, should lead to a UN “for the people, and by the people”.

A number of positive proposals did emerge from the 2006 process co-chaired by Norway, Pakistan and Mozambique. These included the “One UN” approach designed to make all UN agencies fall in line with each other in order to avoid costly and often pointless replication of projects and budgets. Much has been since achieved, but jealousies and turf wars still abound. And there remains a lot of wastage. (See article by Arthur Wood on the widening financial gap in funding for the Sustainable Development Goals)

One of the most important suggestions, however, was that all UN appointments should be non-political and based instead on a more corporate approach of meritocracy. In other words, find the best person possible for the job regardless of political affiliation or national quotas. After all, those working for the UN should no longer be in hock with their governments. Their commitment should be to the common good of the planet and its inhabitants.

Yet within days, it was back to business as usual with the pragmatic concept of meritocracy tossed back into the drawer. Governments continued to lobby – if not threaten – to have their own choices placed in positions of influence. And it did not matter whether they were competent or not. The Chinese, Japanese, Danes, Germans, Swedes, French, Canadians, Koreans, Saudis… (the list goes on, but usually the ones with money and influence) all push for their candidates in senior positions. Typically, the heads of UNICEF and the World Food Programme are regarded as American positions; while OCHA belongs to the British and the head of the UN office in Geneva is a Soviet (now Russian). China, too, holds a number of key director roles – all of them CCP members.

Chengdu, China (Feb.2020): Wearing masks against COVID-19, people line up for temperature checks before entering Chunxi Road, the downtown mall area in Chengdu, China. (Photo: Complimentary Gettyimages) Everyone knows what’s going on, but the UN is too afraid to counter

Officially, the UN has refused comment on such practices. However, a number of senior UN officials have privately acknowledged that governments – often without subtlety – position their choices wherever they can in order to further their influence within the UN system. Without embracing the Trumpean agenda, one senior UN official in New York noted that China is doing “everything possible” to impose its views on the WHO and UN. “Everyone knows that this is going on, and yet the UN is too afraid to counter such pressure,” the official said.

Sometimes, such political choices are excellent; yet often they are little more than ‘fillers’ or part of administrative ‘dumping’ with ineffective appointees who do not really understand the job. Or they lack vision and simply use their new positions to enhance their own careers with blatant disregard of what is best for the UN. One UN chief misused travel funds in a bid to promote himself as a presidential candidate in his home country.

As one senior UN official in Geneva put it: “You cannot believe the mediocrity that the member states often promote in order to get their own man – or woman – into an influential slot. It’s disgraceful and does nothing good for the UN.” Another UN manager noted: “It’s time to focus on real professionals…if not, the UN will simply dissolve into mediocrity.” The real tragedy is that many job applications draw excellent potential candidates with proven track records both from within and outside the UN. And yet, non-transparent and donor-dominated interview boards will not accept them because of political preferences.

Africa can expect to suffer massively from Covid-19 in the months ahead, but also from the growing and longer-term impact of climate change. (Photo: ICRC)

This is part of the criticism levelled against Ethiopian Tedros Adhanom Ghebreyesu, WHO’s current head and the face of COVID-19 worldwide. One of several shortlisted candidates, which included the UK’s David Nabarro who is now WHO’s special envoy for the pandemic, Tedros was appointed in May, 2017. As pointed out by some, including sources within WHO, this was largely the result of backroom politicking, including by the Addis Abeba-based African Union. The Chinese, who have invested massively in Africa (and Ethiopia), also lobbied strongly for Tedros. So he owes major political payback. Shortly after assuming office, for example, Tedros named former Zimbawean dictator Robert Mugabe – another Chinese favourite – as a WHO Goodwill Ambassador. Tedros was quickly forced to withdraw the corrupt ex-politician following protests by much of the western world.

So in the Age of Pandemics, why not push for less politicization and genuine effectiveness within the UN in the interests of “the people” rather than regimes? At the 73rd annual World Health Assembly (held virtually in Geneva 18-19 May, 2022), Taiwan, which has one of the planet’s best records for dealing with COVID-19, was not allowed to attend, primarily because of extreme pressure by Beijing and its increasingly criticized “One China” policy.

According to the rules, Tedros could have included Taiwan citing public interest. And not just because it has a population of over 23 million (somewhat less than Australia) with crucial lessons to share with the rest of the world. It will indeed be ironic if Trump’s grandstanding removes some of the UN’s weakest leaders while his America First approach opens the way for more idealistic nations to install a different, visionary, practical and inspirational kind of UN governance.

This piece was editorially compiled out of Geneva, New York and other locations.

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Berater/in auf Zeit (BaZ) für Wirkungsorientierung in der Entwicklungszusammenarbeit (Home-Office) - AGIAMONDO e. V. - Home Office

Indeed - 19. Mai 2020 - 5:47
Internationale Beziehungen, Entwicklungspolitik, Betriebswirtschaft, Organisationsentwicklung o.ä.). AGIAMONDO ist der Personaldienst der deutschen Katholiken…
Gefunden bei Epojobs - Tue, 19 May 2020 03:47:28 GMT - Zeige alle Home Office Jobs
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Berater/in auf Zeit (BaZ) für Wirkungsorientierung in der Entwicklungszusammenarbeit (Home-Office)

epojobs - 18. Mai 2020 - 22:00

AGIAMONDO ist der Personaldienst der deutschen Katholiken für Entwicklungszusammenarbeit. Im Zivilen Friedensdienst (ZFD) bieten wir Fachkräften die Chance zu einem sinnerfüllten Dienst in der Zusammenarbeit mit lokalen Entwicklungsakteuren. Der ZFD ist das Programm für Gewaltprävention und Friedensförderung in Krisen- und Konfliktregionen. Er setzt sich für eine Welt ein, in der Konflikte ohne Gewalt geregelt werden. In enger Zusammenarbeit mit kirchlichen und zivilgesellschaftlichen Partnerorganisationen leistet AGIAMONDO im Rahmen von ZFD-Landes- und Regionalprogrammen in Afrika, Asien und Lateinamerika Beiträge zur nachhaltigen Entwicklung von Gerechtigkeit und Frieden.

AGIAMONDO e.V. sucht zum 01.08.2020 eine*n


Berater*in auf Zeit (BaZ) für Wirkungsorientierung in der Entwicklungszusammenarbeit


Als Berater*in auf Zeit übernehmen Sie eine wichtige Funktion in der Begleitung und nachhaltigen Weiterentwicklung des zentralen Arbeitsschwerpunkts „Wirkungsorientierung im Zivilen Friedensdienst“. Sie arbeiten eng zusammen mit den Beteiligten vor Ort und der Geschäftsstelle in Köln. In Deutschland arbeiten Sie vom Home-Office aus und unternehmen vier bis sechs Reisen pro Jahr in die Partnerländer, insbesondere nach Lateinamerika, Asien und Afrika.

Ihr neues Aufgabenfeld

Sie übernehmen eine zentrale Rolle in der Verankerung und Weiterentwicklung des bereits etablierten AGIAMONDO-eigenen Systems für wirkungsorientierte Analyse, Planung, Monitoring und Evaluierung (APME). Ein besonderer Fokus soll auf der Schaffung eines mit dem Wirkungsmonitoring verbundenen Wissensmanagement liegen. Der Projektzeitraum ist auf 4 Jahre angelegt.


Im Einzelnen übernehmen Sie die folgenden Aufgaben:

  • Sie beraten und unterstützen die AGIAMONDO-Geschäftsstelle und die ZFD-Koordinator*innen bei der Umsetzung unseres APME-Systems an Hand der auf Outcome Mapping basierten Methode „Managing Outcomes“.
  • Sie qualifizieren und begleiten die Arbeit von lokalen Fachkräften, die in den ZFD Landes- und Regionalprogrammen für APME tätig sind. Sie fördern ihre Vernetzung und beziehen ihr Wissen in die Weiterarbeit an Methoden und Instrumenten ein.
  • Sie entwickeln die Integration der Querschnittsthemen „Do No Harm“ und „Gender“ in den Ansatz von „Managing Outcomes“ weiter.
  • Sie entwickeln in Zusammenarbeit mit der Geschäftsstelle und den ZFD-Koordinator*innen Strukturen und Instrumente, um die Erkenntnisse des Wirkungsmonitorings in einem länderübergreifenden Wissensmanagement zu nutzen.
  • Sie qualifizieren ZFD-Koordinator*innen und -Fachkräfte sowie die Mitarbeiter*innen der AGIAMODO-Geschäftsstelle für die Gestaltung von Programmen und Maßnahmen mit Hilfe von APME.
  • Sie stärken den Aufbau bzw. die Weiterentwicklung von Austausch- und Kooperationsbeziehungen in Deutschland und international.  


Ihr Profil

  • Sie verfügen über ein abgeschlossenes Hochschulstudium in einer für das Schwerpunktthema einschlägigen Disziplin (z.B. Internationale Beziehungen, Entwicklungspolitik, Betriebswirtschaft, Organisationsentwicklung o.ä.) und bringen fundierte praktische und fachwissenschaftliche Expertise in APME, insbesondere zu qualitativen Ansätzen wie z.B. Outcome Mapping mit.
  • Sie haben berufliche Erfahrung in der internationalen Zusammenarbeit mit, idealerweise in Projekten der Friedensarbeit, verbunden mit einer mehrjährigen Auslandserfahrung.
  • Sie verfügen über Expertise in den Bereichen Gender und Do No Harm.
  • Sie verfügen über ausgeprägte didaktische und kommunikative Fähigkeiten in der Zusammenarbeit in interkulturellen Teams und haben eine ausgeprägte Beratungskompetenz und analytische Fähigkeiten. Idealerweise haben Sie Erfahrung in der Konzeption und Durchführung von Trainings und Workshops.
  • Sie verfügen über diplomatisches Geschick, interkulturelle Kommunikationsfähigkeiten für einen partnerschaftlichen Umgang mit den verschiedenen Akteuren und können im kirchlichen Umfeld angemessen agieren.
  • Ihre Deutsch- und Englischkenntnisse sind sehr gut in Wort und Schrift, idealerweise bringen Sie gute Kenntnisse in Spanisch oder Französisch mit.
  • Sie identifizieren sich mit der kirchlichen Entwicklungszusammenarbeit und den Zielen von AGIAMONDO als katholischer Personaldienst und gehören einer christlichen Kirche an.


Das Angebot von AGIAMONDO

Wir bieten Ihnen die Chance zu einer sinnerfüllten Tätigkeit in einer interkulturell und fachlich herausfordernden Umgebung und zur Arbeit an einem innovativen und entwicklungspolitisch ausgesprochen relevanten Thema.
Ihr Arbeitsvertrag ist in Anlehnung an die Bestimmungen der Tarifvereinbarungen für den öffentlichen Dienst (TVöD) 12 gestaltet. Die Anstellung erfolgt zum 01.08.2020, die Vertragslaufzeit ist auf 4 Jahre begrenzt.

Wir freuen uns auf Ihre aussagekräftige Bewerbung mit Angabe Ihrer Verfügbarkeit bis zum 07.06.2020.

 
Corona - Informationen für Bewerber*innen

Liebe Bewerber*innen,

Ihre Bewerbung nehmen wir auch in der aktuellen Situation gerne über das Onlinebewerbungsportal entgegen. Das Auswahlverfahren führen wir aktuell online durch. Auch für die Vorbereitungsmaßnahmen bieten wir digitale Angebote an. Wir hoffen, dass sich ab Sommer die Lage weltweit wieder entspannt und wir verantwortlich und gemeinsam mit den Partnern die Entscheidung treffen können, wieder vor Ort in den Projekten zu arbeiten.

 
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Ihre Ansprechpartnerin
Frau Jacqueline Kallmeyer

Kontakt
AGIAMONDO e.V.
Ripuarenstrasse 8
50679 Köln

E-Mail: jobs@agiamondo.org

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Fachreferent/in Tropenwald (m/w/d) (Bonn)

epojobs - 18. Mai 2020 - 22:00

Die gemeinnützige Tropenwaldstiftung OroVerde sucht zum nächst möglichen Zeitpunkt


Fachreferent*in Tropenwald (m/w/d)


Seit mehr als 30 Jahren setzt sich OroVerde für den Erhalt der tropischen Regenwälder ein. In Regenwald-Schutzprojekten vor Ort entwickelt OroVerde Lösungen, wie Regenwaldschutz und nachhaltige Entwicklung Hand in Hand gehen können. In Deutschland wiederum fördert OroVerde durch Bildungs- und Öffentlichkeitsarbeit das Verständnis für globale Zusammenhänge und vermittelt, was jeder Einzelne zum Schutz der Regenwälder beitragen kann.


Ihre Aufgaben

  • Begleitung, Umsetzung und fachliche Steuerung unterschiedlicher Projekte in der Karibik, Mittelamerika und Asien. Dies umfasst regelmäßigen Kontakt zu Projektpartner*innen und regelmäßige Dienstreisen in die Tropen
  • Erstellung von sachlichen und finanziellen Zwischen- und Verwendungsnachweisen und Prüfung der Partnerberichte
  • Erarbeitung von Positionen und Stellungnahmen zu Themen des Tropenwaldschutzes und Vertretung von OroVerde Positionen gegenüber Dritten
  • Mitarbeit in den Netzwerken von OroVerde in Deutschland sowie auf der internationalen Ebene zu verschiedenen Fachthemen (z. B. entwaldungsfreie Lieferketten, Ökosystembasierte Anpassung, Waldwiederaufbau)
  • Mitarbeit zur Projekt- und Finanzmittelakquise für die weitere Projektarbeit von OroVerde


Ihre Kompetenzen

  • Studium in einem Themenfeld der Biologie, Forstwissenschaft, internationaler Naturschutz oder Entwicklungszusammenarbeit
  • mindestens 5 Jahre Berufserfahrung mit Projektkoordination im In- und Ausland sowie Tropentauglichkeit
  • fundierte Kenntnisse im Bereich tropischer Wälder und den Zusammenhängen zwischen den relevanten sozialen und gesellschaftlichen Faktoren, die in diesem Kontext eine Rolle spielen
  • Erfahrung in politischer Arbeit zu global relevanten Themen
  • hohe Kommunikations- und interkulturelle Kompetenz sowie Eigenverantwortung und Organisationsvermögen
  • solide Erfahrung im Projektmanagement, inklusive Erstellen von Anträgen und Berichten für unterschiedliche öffentliche und private Geldgeber
  • neben Deutsch sehr gute Kenntnisse in Spanisch und Englisch oder Französisch oder Indonesisch


Unser Angebot

Wir bieten anspruchsvolle und spannende Aufgaben in einem interdisziplinären Team in der Bonner Geschäftsstelle. Die Stelle ist zunächst auf 3 Jahre befristet. Eine langfristige Beschäftigung wird angestrebt. Ihre aussagekräftige Bewerbung (Anschreiben, Lebenslauf, die wichtigsten Zeugnisse) mit Ihren Gehaltsvorstellungen und möglichem Eintrittstermin richten Sie bitte bis 20.6. ausschließlich per E-Mail (bewerbung@oroverde.de) an OroVerde – Die Tropenwaldstiftung. Bei Übermittlung per E-Mail empfehlen wir den Versand einer verschlüsselten und gezippten Datei, wobei die Dateigröße 5 MB nicht überschreiten darf. Das Passwort sollte mit gesondertem E-Mail übermittelt werden.

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Berater*in auf Zeit (BaZ) für Wirkungsorientierung in der Entwicklungszusammenarbeit - AGIAMONDO e. V. - Köln

Indeed - 18. Mai 2020 - 21:05
Internationale Beziehungen, Entwicklungspolitik, Betriebswirtschaft, Organisationsentwicklung o.ä.). Berater*in auf Zeit (BaZ) für Wirkungsorientierung in der…
Gefunden bei AGIAMONDO e. V. - Mon, 18 May 2020 19:05:25 GMT - Zeige alle Köln Jobs
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Teamleiter/in Exitländer (60-70 %) (Luzern)

epojobs - 18. Mai 2020 - 15:01

 

Das Richtige tun. In der Schweiz und in rund 20 Ländern auf vier Kontinenten. Engagieren Sie sich mit uns für die Vision einer solidarischen Gesellschaft, als

Teamleiter/in Exitländer (60-70 %)

Caritas Schweiz ist ein führendes Hilfswerk im Bereich der Entwicklungszusammenarbeit und der Humanitären Hilfe. Unser oberstes Ziel ist die Armutsbekämpfung. Die Programme der Internationalen Zusammenarbeit konzentrieren auf die Themen Einkommensschaffung, Klima und Migration. Wir sind in rund 20 Ländern tätig. Caritas Schweiz will ihr Engagement zugunsten benachteiligter Menschen in den nächsten Jahren weiter ausbauen. Die Programme werden in den Ländern durch Landesgesellschaften und in der Schweiz durch Programmverantwortliche begleitet. 

Die Teamleitung Exitländer unterstützt die Operative Leitung der Ländergruppe I bei der Führung der Exitprogramme des Bereichs Internationale Zusammenarbeit.

Ihre Aufgaben

  • Verantwortung für die Umsetzung der Bereichsstrategie
  • Führung von Mitarbeitenden in der Ländergruppe I und Verantwortung für die komplette Abwicklung der Ausstiegsprogramme und Exit-Ländergesellschaften
  • Rekrutierung und Einführung der direkt unterstellten Mitarbeitenden der Ländergruppe I
  • Mitarbeit bei der Koordination zum Thema Budget/Abrechnungen in Bezug auf die operative Umsetzung inkl. Budgetplanung, Q-Abschlüsse, Budgetharmonisierung, Stellenpläne 
  • Zuständigkeit für die Koordination zum Thema HR in Bezug auf die operative Umsetzung 
  • Verantwortung mit Programmverantwortlichen für Projektakquise und Mittelbeschaffung 
  • Ggf. Dienstreisen 
  • Weitere Aufgaben zur Entlastung des Operativen Managementteams. 
  • Erarbeitung Lessons Learned Exitländer im Hinblick auf Prepardeness

Unsere Anforderungen

  • Mindestens fünf Jahre Erfahrung in der Internationalen Zusammenarbeit, inkl. Auslanderfahrung
  • Führungserfahrung inkl. Erfahrung in der Führung per Distanz
  • Hochschulstudium Stufe Master, verschiedene Fachrichtungen möglich oder gleichwertige Ausbildung
  • Analytische und konzeptionelle Fähigkeiten und vernetztes Denken.
  • Sozialkompetenz, Kritikfähigkeit und Konfliktfähigkeit, ausgezeichnete Kommunikationsfähigkeit.
  • Fähigkeit, komplexe Sachverhalte klar und verständlich darzustellen, ausgezeichnete redaktionelle Ausdrucksfähigkeit
  • Lösungsorientierte Arbeitsweise
  • Selbständiges, verantwortungsvolles Arbeiten und Handeln, hohe Eigenmotivation
  • Sehr gute Sprachkenntnisse in Deutsch und Englisch;  Französischkenntnisse von Vorteil.

 

Arbeitsort ist Luzern.
Arbeitsbeginn: 01.07.2020 oder nach Vereinbarung.

Caritas bietet attraktive Anstellungsbedingungen und ein offenes Arbeitsklima in einem internationalen Umfeld.

Auskünfte zu dieser Stelle erteilt Ihnen gerne Frau Martina Weber, Operative Leitung IZA, Telefon +41 41 419 24 56 .

Wir danken Ihnen für das Interesse und freuen uns auf Ihre Bewerbung bis am 5. Juni 2020 über das Online-Portal. Hier bewerben.


Caritas Schweiz, Adligenswilerstrasse 15, 6002 Luzern
www.caritas.ch

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Senior Consultant Global Health (m/w/*) bei SEEK Development in Berlin

Talents4Good - 18. Mai 2020 - 14:46

Are you passionate about social impact? Ready to tackle the world’s toughest problems?
Eager to develop your potential in the fast-paced and dynamic field of consulting?
Join SEEK Development as a Senior Consultant (Global Health)

About SEEK

SEEK Development is looking for purpose-driven individuals with exceptional problem-solving skills, experience in project management, and demonstrated expertise in the field of global health. Our Senior Consultant (Global Health) will have the opportunity to collaborate with prestigious and influential clients and to shape a growing, entrepreneurial organization working globally from the heart of Berlin.

We are a strategic and organizational consulting group dedicated to global human development and specializing in health. We envision a world where key players in society mobilize, innovate, and partner, so that all human beings can develop to their full potential regardless of where they are born. Our core purpose is to advance human development by supporting leading organizations to tackle the world’s toughest challenges and maximize their social impact.

SEEK combines the professionalism of top management consulting with cutting-edge knowledge of the global development ecosystem and expertise in leading multi-stakeholder and organizational development processes. We support leading international agencies, national governments, foundations, non-governmental organizations, and corporations to maximize their social impact. For more information visit www.seekdevelopment.org.

About your role

SEEK Development is hiring for a senior level consultant with significant and demonstrated sectoral expertise in the field of global health. Working in a team environment and directly with our clients the Senior Consultant (Global Health) will:

  • Lead analyses – gathering, formulating, and testing hypotheses based on quantitative and qualitative information
  • Serve as an in-house expert on the global health ecosystem, sharing knowledge and perspective with clients and team members
  • Contribute to developing high-impact programmatic/financing strategies for top organizations in global development and health
  • Support leaders in transforming their operating models, systems, culture, and leadership practices to maximize effectiveness
  • Manage client relationships and project workstreams, lead highly motivated and skilled junior team members
  • Actively contribute to business development and to further building SEEK’s knowledge base
About You

You are passionate about social impact and want to put your consulting skills to work in the field of global development with a major focus on large-scale health projects. You enjoy working in teams that drive the delivery of innovative and results-oriented solutions for our clients. You look at challenges from a holistic perspective to unpack the real issues. You have first-hand experience in managing multi-stakeholder processes to mobilize collective action. You are a committed self-starter, with an entrepreneurial spirit.

Successful candidates will have the following qualifications:

  • Advanced degree in public health or health economics, public policy, or related fields from an acclaimed university
  • Minimum of 3 – 5 years of relevant experience in the global public health sector, working for a leading international organization or consulting firm
  • Knowledge of global heath and development architecture, financing, and current topics
  • Strong quantitative and qualitative analytical and problem-solving skills
  • Experience drafting high-quality presentations and reports, complemented by strong oral communication skills
  • Flexible and able to work collaboratively and effectively internationally and in teams
  • Fluent in English, German proficiency a plus
What we offer
  • Unique opportunity to drive social impact in a fast-growing global development consultancy
  • International work environment with prominent clients
  • Passionate, dynamic, and values-driven team in constant persuit of excellence
  • Mentorship and training to develop your potential and enable you to thrive
Interested?

Please submit your cover letter and resume to recruiting@seekdevelopment.org with “SEEK- Senior Consultant (Global Health)/+[your surname]” as the subject line. Please also note your earliest possible start date and expected salary. Applications are screened on a rolling basis and selected candidates will be invited for a multistage interview process.

Wir freuen uns, wenn Sie sich in Ihrer Bewerbung auf Talents4Good beziehen.

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Fachreferent*in Tropenwald (m/w/d) (Bonn) - OroVerde - Die Tropenwaldstiftung

greenjobs - 18. Mai 2020 - 14:36
Seit mehr als 30 Jahren setzt sich OroVerde für den Erhalt der tropischen Regenwälder ein. In Regenwald-Schutzprojekten vor Ort entwickelt OroVerde Lösungen, wie Regenwaldschutz und nachhaltige Entwicklung Hand in Hand gehen können. In Deutschland wiederum fördert OroVerde durch Bildungs- und Öffentlichkeitsarbeit das Verständnis für globale Zusammenhänge und vermittelt, was jeder Einzelne zum Schutz der Regenwälder beitragen kann. Ihre Aufgaben * Begleitung, Umsetzung [...]
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Berater*in auf Zeit (BaZ) für Wirkungsorientierung in der Entwicklungszusammenarbeit - AGIAMONDO e.V. - Deutschland

Indeed - 18. Mai 2020 - 13:21
Internationale Beziehungen, Entwicklungspolitik, Betriebswirtschaft, Organisationsentwicklung o.ä.). AGIAMONDO ist der Personaldienst der deutschen Katholiken…
Gefunden bei AGIAMONDO e.V. - Mon, 18 May 2020 11:21:08 GMT - Zeige alle Deutschland Jobs
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Not at your home: The Artistic World of Betsabeé Romero in Mexico

Global #Geneva - 18. Mai 2020 - 5:09

Betsabeé Romero is now listening to the suddenly silent streets of Mexico City, North America’s largest city. From her little street house in the Villa de Cortés district, the artist is on the lookout for the sadness that invades the world faster than the disease. The absence of funerals, the hidden violence against the women and children in her country, and of course, her own personal fight fight for female artists. 

The following column is contributed by Jean-Christian Agid and is part of his regular ‘Not At Your Home’ cultural blog on his 37 Street media site. A reminder: we make our content free worldwide in the public interest. If you like what we do, then please contribute to our journalism.

Confined, she writes, draws, and reads, mostly philosophy, at the moment. She is thinking about art installations to illustrate the staggered mourning that many people will experience. Incidentally, she has been invited to create and speak on this topic at the Frieze in London this Fall, as well as in Sydney and Rome.

With Betsabeé Romero – Hasta el último aliento – Bellas Artes, Mexico City 2017 Jean-Christian Agid (J-CA): What does Mexico City look like?

Betsabée Romero (BR): Like a city that has never been able to stay in total confinement. Traffic has been cut in half, total silence during the night, unfortunately always interrupted by ambulance sirens. The ability to confine oneself to at home has been a luxury that only a part of the population can afford

We are listening to the birds; they are singing everywhere. Spring has burst forth with its jacarandas and bougainvillea, more colorful than ever. There are also those who walk door to door selling tamales, cookies, gas, water, fruit, flowers, each with their own sound signal, an urban symphony of street vendors who wake us up to life every morning to remind us that we are still in Mexico City.

J-CA: I miss this Mexico, at your home Betsabeé Romero, but without me, for too long a time already. If I were in your city, before coming for dinner, I would wander around the somewhat art deco district of La Condesa. I would stop at the counter of Elena Reygadas’ Lardo for some fried avocado fritters and lemon salsa, zucchini flowers filled with cheese, maybe black rice with a bit of squid and spicy ginger. For dessert, I would let them make one of those fragile red fruit mille-feuilles in front of me, with cardamom ice cream on the side and of course one or two glasses of Casa Dragones to go with it. I would then walk down Veracruz Avenue to the entrance of Parque España. There, I would once again admire this red-ocher vintage car parked around the corner of the Hotel Condesa df, a white lightning bolt on both sides of the chassis, and forever motionless, its driver in laminated metal, blue suit and white gloves, ready to leave. Betsabeé Romero during Miami Art Basel Week 2018 (Photo: JC Agid) One of your sculptures

The car is for people, an object of extreme consumption, the extension of the body in movement. Here, it is brought back to its toy state, but on a human scale. The interior is made of sheet metal, as are the seats and the driver. There’s a big key on the outside of the car. If you turn it around, everything lights up: the headlights, the vehicle cabin and the music too, a song by Agustín Lara, Veracruz, that this immense 20th century composer had written when La Condesa became a very modern district of Mexico City.

J-CA: The automobile is at the core of your artistic creation. Last year, at the invitation of Art Paris, you installed a Jaguar car carried by bicycles in front of the Grand Palais. Your work on mobility and tires, some of which have been visible for several months on New York Avenue in Washington DC are now leaving brake marks behind. It must be an eerie feeling in Mexico City, a city that usually experiences endless traffic jams.

BR: The very meaning of the vehicle has always worried me and seeing them without movement fascinates me. More than 500,000 cars are parked indefinitely in Mexico in front of houses and buildings. Their owners don’t want to get rid of them.

Not to mention the immobility of cars stuck in traffic. When you don’t move, you’re thinking, you’re with yourself, you’re going through a crisis of thought. All these daily journeys in large cities, all this time spent in a car in slow motion, often stopped, time wasted, between home and work, between work and where we go afterwards, are all moments of intimacy and introspection for drivers and passengers. 

J-CA:Your artistic work confronts the world of consumption, a world that is evaporating. What does the crisis we are going through evoke in you?


BR:
This world revolving around consumption has reached an incredible frontier. Health, instead of being a human right, has become part of this world. It has become a luxury for people who have enough money to pay insurers and go to hospitals, for a world of pharmaceutical laboratories that sell drugs as if they were commodities, with the reinforcement of advertising to convince us. Healthcare is part of this irrational world. Even though we knew this pandemic was coming, the system was not preparing for this crisis.

J-CA: Did we remain blind to the threat?


BR:
And to nature’s signals. The H1N1 flu, which passed through Mexico, marks the beginning of the current situation. We knew that the next war would be a fight against a global health or a digital virus.

J-CA: Is it the very idea of the individual, of his ability to decide for himself in a democratic space, that is being challenged by this fight against Covid19?


De-Confined | Illustration by Marion Naufal (c) |You were born with the silver moon (by Agustín Lara)


BR:
A French philosopher, André Comte-Sponville, wrote that people should be given the right to die as they wish. Totally isolating the elderly is worse. Physical health is becoming the most important human being value. But that is not true either, physical health is not what is keeping us alive. We are not just a machine with a functioning heart. If health becomes an excuse to monitor us “inside” as well as “outside,” we could be entering a new form of obscurantism. 

J-CA: In Mexico City, as almost everywhere else in the world, the Covid pandemic19 has monopolized all eyes and efforts, first and foremost in hospital services. You too were hospitalized during this containment, but not because of the coronavirus.

BR: I had confined myself in the middle of the countryside, far from the city. One Sunday morning, a few hours after a lively sports and dance session with my mother, sister, daughter and niece, I felt a big pain in my stomach. I consulted a doctor over the phone. The diagnosis was muscular, and he prescribed me anti-inflammatory drugs. When I woke up the next day, the pain was frightening. I called a friend this time, a gastroenterologist. He ordered me to rush to a hospital reserved for non-Covid19 care. When I arrived, everything was already prepared: the auscultation, the operating theater, a room too. I had a major attack of appendicitis and narrowly avoided peritonitis.

If health becomes an excuse to monitor us “inside” as well as “outside,” we could be entering a new form of obscurantism. 

J-CA: I wonder how many people have become ill or did not get proper treatment in the last few weeks. What will we find out when the wave of containment recedes? What happened to the sick, the depressions, the sadness? The media almost gives us the impression that the world next door is holding its breath, suspended.

BR: We die today without being able to say goodbye. We arrive at the hospital in a serious state, we can no longer see anyone, we die, there is no mourning. It’s all over now. Even science fiction films and novels never imagined the suspension of funeral services. We didn’t prepare to live without saying goodbye, without closing the circle. We are not even allowed to see the body of the deceased.

Canto al Agua – Zocalo Día de Muertos Exhibition – 2016 (Photo: Betsabeé Romero)

Once dead, here, the body is cremated. What’s happening right now will leave a lasting wound on Mexican society. 

J-CA: You express yourself by writing poems, painting, creating sculptures, extraordinary installations in the cities and the countryside. How are you going to integrate this period in your art?

BR: It is important to work on artistic projects to accompany the collective mourning that will remain in our society for a long time. This experience, I hope, will bring us closer together. I have even already proposed a great tribute to the doctors and nurses who died because of Covid19. They are like soldiers in combat during a war. In Mexico, they suffered a lot. 

The conquistadors did not need military force to defeat the natives. Diseases took care of it and killed 90 per cent of the population.

J-CA: Mexicans have a different relationship with death and the funeral rite than we know in the Western world. You celebrate the deceased and experience a festive intimacy with mourning.

BR: It is a private relationship that can be collective. It is important to know that we are accompanied, that we all live through the same predicament. 

“Por Ellas Une Vela, Una Flor y Un Pan” – Casa Azul (Photo: Betsabeé Romero) The famous Día de Muertos.


It is because of situations similar to this pandemic that funeral celebrations have become very important in our culture. At the beginning of the 16th century, the Spaniards brought along with them syphilis, measles, smallpox and the plague. The conquistadors did not need military force to defeat the natives. Diseases took care of it and killed 90 per cent of the population. The Indians fell like insects. The Catholic Church, established along with the Spanish conquest, had to do something to help the survivors overcome their pain, a deep and infinite pain. It needed to embrace the Indian rituals, this celebration of the dead that transcended the centuries.

The Mexican tradition is much more cathartic in this respect than that of the Catholic religion.

J-CA: The Spaniards therefore did not want to break with the pre-Colombian cultural rites and, among other things, this multi-day’s celebration and offerings to the dead?

BR: The Spaniards had to tolerate the Aztec heritage: the family gatherings to revive those they loved; sharing their favorite meals and drinks; and making offerings to them on an altar. The church had nothing better to offer to help the Indians transcend their sadness, a sadness that prevented them from working. The Mexican tradition is much more cathartic in this respect than that of the Catholic religion.

J-CA: This tradition has grown even more at the beginning of the 20th century in a country that was, in fact, largely dominated by Catholicism. And this, thanks to an artist.

BR: The Mexican revolution in 1910 killed two million people in one decade, more than 10 per cent of the total population. It was at that time that Jose Guadalupe Posada, an engraver, created the Calavera Catrina and thus revived the iconography of the pre-Hispanic period. 

J-CA: The Catrina—a skeleton of a woman dressed in a French hat—symbolizes the Mexican indigenous population aspiration to adopt the Spanish and European bourgeoisie.

BR: The Catrina became the modern figure of the Days of the Dead and helped renew Aztec traditions.

We honor the life of the missing person, not its death. It is a very active, generous celebration.

“Por Ellas Une Vela, Una Flor y Un Pan” – Casa Azul (Photo: Betsabeé Romero) J-CA: This tradition has become even more important since the annual re-enactment of days of the dead in the historic district of Mexico City—a James Bond Movie and a cartoon, Coco, featured these celebrations. Last year, parties multiplied even in New York City and competed with Halloween. In 2016, for the first Diá de los Muertos on Zocalo Square, you were invited to create a giant installation of 113 altars, based on a rendering of small flat-bottomed boats, the trajineras.

BR: These celebrations are particularly important, whenever there are too many deaths in a world that should be rational and safe. After a deadly earthquake, an ongoing war between drug traffickers, a series of inexplicable deaths, mostly that of migrants or feminicides.

J-CA: The Mexican writer Octavio Paz wrote, ‘A civilization that denies death ends denying life’. Have we reached a point of denial that we are living beings and therefore mortal?

BR: Día de Muertos is playful. It is a tradition that offers those who want to participate a way to remember the people we have loved by remembering the dishes we have shared together, the books we read, the music we played or listened to, anything that made that person alive. We honor the life of the missing person, not its death. It is a very active, generous celebration. My grandmother used to make mole, cut paper flowers, and while she was cooking, she would tell us about our dead grandfather, even the way he danced. My installations are contemporary interpretations of these rites. I involve the spectators in this creation. It helps. That was the concept of my work in the Zocalo Square in 2016.

Patio at the house of Betsabeé Romero (Photo: JC Agid) J-CA: You created a similar installation in Frida Kahlo’s beautiful Blue House, Casa Azul, last October.

BR: This work was done in a museum, not in a public place or a park where everyone can make an offering. The museum context therefore restricted the artistic process, but this creation in the house of an icon of feminism was necessary and symbolic. The increase in femicides in Mexico over the last four years is tragic.

J-CA: According to the American think tank, Center for Strategic & International Studies, the increase is 145 per cent. Mexico comes second after Brazil for the number of women murdered because of their gender: 809 murders between January and October 2019!

BR: This is terrible. I thought Frida Kahlo’s house was a perfect place to pay tribute to all those women who died from the inconceivable violence of a man.

J-CA: These feminicides took place at a time when we could move freely. That is no longer the case today…

BR: The danger is extreme. Femicides during the pandemic are very high. Institutions helping women at risk seeking refuge for themselves and their children are receiving an increasing number of calls. Women are trying to escape from their homes and survive an abusive husband. 

It is inadmissible that this violence against women is not officially recognized.

J-CA: Almost 1000 femicides and infanticides since the beginning of the year according to several non-for-profit organizations, 163 femicides since the confinement started according to Marea Verde. Crimes go unpunished in 90 per cent of cases.

BR: These are men who are completely sick. Fragile beings are a material against which they can actuate all the violence contained within them. It is women and children who receive the blows.

J-CA: A violence, moreover, that is not recognized by the Mexican President, who admits the existence of machismo, but insists on the idea of a “family brotherhood” specific to your country, the ideal bulwark against violence.

BR: It is inadmissible that this violence against women is not officially recognized. These crimes, this suffering, are on the increase throughout the world during this period of isolation. How can the Mexican government deny that? We’re talking about a 30 per cent increase of violence against women. I have just signed a petition so that the urgency of this reality is recognized as lethal as the pandemic itself. More services should be put in place to protect women at risk today.

“Por Ellas Une Vela, Una Flor y Un Pan” Casa Azul (Photo: Betsabeé Romero) J-CA: You work in a very male-dominated sector. Your second installation in Frida Kahlo’s house evoked the success of Frida as a “painter” rather than as a “celebrity” in a Paris she did not like very much.


BR:
It is a little-known episode in Mexico. The public recognition of the artist Frida Kahlo and of her artwork is the result of a trip to France. It was not her husband, the painter Diego Rivera, who gave her this fame. Frida was of course all over the news because of her life, her suffering, her exotic beauty, but not because of her work. She travelled to Paris for the first and last time in January 1939, just before the Second World War. An exhibition was to be organized there by André Breton, but when Frida arrives, the surrealist movement is in full decadence and divided on the position to take on Trotsky, then exiled in Mexico. The exhibition was cancelled. Frida’s paintings, stuck at customs, were also slow to arrive. It is at this time that artists, among them Marcel Duchamp and his companion Mary Reynolds, fly to Frida’s rescue. It is art that saves her. It is art that finally allows her to exhibit her works.

J-CA: And to obtain, alone, the long-awaited recognition for her work?


BR:
Other Mexican artists are included in this exhibition, and among them Diego Rivera and Alvarez Bravo. But Frida is the one who receives public acclaim and praise from the great artists of the time, including Picasso and Dora Maar. Kandinsky, Miró, Yves Tanguy, Duchamp of course, Breton and his wife Jacqueline Lamba all attend on the day of the opening. Above all, the French government decides then to buy one of her works, a self-portrait—Le Cadre—for the Louvre collection, a first for a Latin American painter.

J-CA: It was not, however, Frida Kahlo’s first major exhibition.


BR:
She had just had a successful exhibition in New York at Julian Levy’s gallery. She sold paintings there but without being celebrated, as in Paris, by important personalities such as Picasso.

J-CA: In New York, she made a first forename for herself; in Paris, a last name?

BR: This trip made her appear as an artist in her own right. She travelled alone. When she returns to Mexico City, the first thing Diego, very angrily, asks for is a divorce.

Art has to be tasty.

J-CA: You live in a small house, also a mirror of your art, your own mini Casa Azul!

BR: My house sits right next to my studio. I found it by chance while going every day to my studio and visiting my parents. It was a house that had been abandoned for over 15 years. I was married at that time. We thought that we could reinvent this place.

Dinner at Betsabeé Romero (Photo: JC Agid) J-CA: It looks like an artistic installation, a particular universe, mixing a traditional Mexican design and your contemporary vision of lights and objects.

BR: In the chaos of Mexico City, a city you know well, the home is an essential refuge. It is very important to be able to isolate yourself in big cities. So, I needed an interior patio, to let daylight in, to shelter plants. With an architect friend of mine, we opened windows and invented this little courtyard. We added a small outdoor dining room, to confine ourselves there, within the city.

J-CA: I like this outer space in your home, its big round table. It is in this open room that you invite your guests to gather around a glass of mezcal or tequila, a few olives, waiting to be seated to eat. In the main dining room—and in the adjacent two lounges—we are also in the middle surrounded by your art. But your habitat is not a museum, rather a living installation.


BR:
When you are an artist, you have to test your works to see if they can accompany people. The way to do that is to live with them. That takes time. 

J-CA: And then there is the kitchen, which is busy, multicolored, with multiple flavors. A friend recently reminded me that Jackson Pollock had been a fine cook, he also expressed himself by inventing dishes. In your house too, Betsabeé, a meal is a feast. You are an outstanding cook. Kitchen at Betsabeé Romero (Photo: JC Agid)


BR:
It is all about cooking. Art is also about cooking. You have ideas, you have to simmer them, for a long time, patiently, add spices, bring out the hidden senses. Art has to be tasty.

J-CA: I can’t wait to come back to this house, to sit at your table. Perhaps one of your guests will sing Agustín Lara’s Veracruz, and then we will all be so happy to see each other again. In the meantime, here is your favorite version, performed by Toña La Negra. As the lyrics say: You were born—Betsabeé—with the silver moon
You were born with the soul of a pirate
You were born rumbero and jarocho
A troubadour, really

Jean-Christian Agid is a former French journalist and foreign correspondent. He is founder of 37EASTPR, a media and business development agency based in New York with clients in France, Mexico, and the United States. He is also a trustee on the Advisory Board of the American Friends of the Paris Opera.

Jean-Christian Agid
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Sachbearbeitung EG 9b Zuwendungsprüfung (m/w/d) (Bonn)

epojobs - 17. Mai 2020 - 22:00

ENGAGEMENT GLOBAL ist Partnerin für entwicklungspolitisches Engagement. Wir vereinen unter einem Dach verschiedene Förderprogramme sowie zahlreiche Projekte, Initiativen und Angebote für ein gerechtes und nachhaltiges globales Miteinander. Dabei arbeiten wir insbesondere mit der Zivilgesellschaft, mit Kommunen und mit Schulen zusammen. Engagement Global ist im Auftrag der Bundesregierung tätig und wird vom Bundesministerium für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung finanziert.

Für unsere Stabsstelle Zuwendungsprüfung suchen wir zum nächstmöglichen Zeitpunkt am Standort Bonn eine


Sachbearbeitung


Ausschreibungsnummer: 073/2020

Die Teilzeitstelle mit 19,5 Wochenstunden ist unbefristet zu besetzen. Bei Erfüllung der personen- und tätigkeitsbezogenen tariflichen Voraussetzungen erfolgt eine Eingruppierung in die Entgeltgruppe 9b TVöD.

Die Abteilung Zuwendungsprüfung erbringt interne Prüfungs- und Beratungsdienstleistungen. Sie ist verantwortlich für die Planung, Koordination und Durchführung vertiefter Prüfungen der Verwendungsnachweise von Fördermittelempfängern, Aufbereitung und Analyse der Prüfungsergebnisse und diesbezügliche Berichterstattung.

Ihre Aufgaben:

  • vertiefte Verwendungsnachweisprüfung (u.a. vertiefte Prüfung der zahlenmäßigen Nachweise auf Grundlage der Bundeshaushaltsordnung (BHO) und der programmspezifischen Förderrichtlinien, auch im Rahmen von örtlichen Erhebungen, Auswahl der Stichproben unter Berücksichtigung der vereinbarten Regelungen)
  • Erstellung von Prüfvermerken und Bewertung der Projektresultate
  • Geltendmachung von ggf. erforderlichen Rückzahlungsansprüchen
  • Aufbereitung der Prüfergebnisse und der programm- bzw. zielgruppenspezifischen Besonderheiten
  • Teilnahme an einem regelmäßigen Austausch zwischen den hausinternen Abteilungen zur Rückkopplung der Prüfergebnisse
  • Mitwirkung bei der Durchführung von Qualifizierungsmaßnahmen von Projektträgern zur Abrechnung von Fördermitteln


Ihr Profil:

  • abgeschlossene Ausbildung zur/zum Verwaltungsfachangestellten, abgeschlossenes Hochschulstudium (Bachelorniveau) oder gleichwertige Fähigkeiten und Erfahrungen
  • Erfahrung in der Verwendungsnachweisprüfung von im In- und Ausland durchgeführten Projekten
  • gute Kenntnisse der BHO, insbesondere des Zuwendungsrechts und der diversen BMZ-Förderrichtlinien
  • Kenntnisse der kaufmännischen Buchführung wären von Vorteil
  • ausgeprägte mündliche und schriftliche Kommunikationsfähigkeit
  • selbstständige, teamorientierte und zuverlässige Arbeitsweise
  • umfassende Kenntnisse der MS-Office-Programme


Wir bieten:

  • eine abwechslungsreiche und verantwortungsvolle Aufgabe in einem teamorientierten Arbeitsumfeld
  • berufliche Weiterbildungsmöglichkeiten
  • attraktive Sozialleistungen
  • Möglichkeit zum Erwerb eines Jobtickets
  • flexible Arbeitszeitmodelle
  • wir fördern eine familienbewusste Personalpolitik zur besseren Vereinbarkeit von Beruf und Familie und sind zertifiziert nach dem audit berufundfamilie


Gemäß unseres Leitbildes (https://www.engagement-global.de/leitbild.html) treten wir für eine weltoffene und tolerante Gesellschaft, eine Kultur der Vielfalt und die Anerkennung und Wertschätzung von Unterschieden ein. Unsere Unternehmenskultur zeichnet sich durch einen respektvollen und sensiblen Umgang mit Vielfalt aus und ermöglicht allen Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern individuelle Chancen. Wir begrüßen Bewerbungen von Menschen aller Nationalitäten sowie von Menschen mit oder ohne einer Beeinträchtigung. Menschen mit einer anerkannten Schwerbehinderung werden bei gleicher persönlicher und fachlicher Eignung bevorzugt berücksichtigt.

Haben wir Ihr Interesse geweckt? Dann freuen wir uns über Ihre Bewerbung unter Angabe der Ausschreibungsnummer 073/2020 bis zum 29.05.2020.

Bitte bewerben Sie sich ausschließlich über das Online-Portal INTERAMT (www.interamt.de) unter der jeweiligen Stellenausschreibungsnummer von ENGAGEMENT GLOBAL. Nach Ihrer Registrierung bei INTERAMT können Sie über den Button Online bewerben in der jeweiligen Stellenausschreibung Ihre Bewerbung (Anschreiben, Lebenslauf, Zeugnisse) abschicken. Bitte sehen Sie von Bewerbungen per E-Mail oder auf dem Postweg ab.  

Die im Rahmen Ihrer Bewerbung mitgeteilten personenbezogenen Daten werden auf der Grundlage § 26 Abs. 1 Bundesdatenschutzgesetzes bei Engagement Global verarbeitet.

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Sozialwissenschaftler/in mit Kenntnissen in der Organisationsentwicklung, Douala, Kamerun

epojobs - 17. Mai 2020 - 22:00

AGIAMONDO ist der Personaldienst der deutschen Katholiken für Entwicklungszusammenarbeit. Im Zivilen Friedensdienst (ZFD) bieten wir Fachkräften die Chance zu einem sinnerfüllten Dienst in der Zusammenarbeit mit lokalen Entwicklungsakteuren. Der ZFD ist ein Personalprogramm für Gewaltprävention und Friedensförderung in Krisen- und Konfliktregionen. Er setzt sich für eine Welt ein, in der Konflikte ohne Gewalt geregelt werden. Zusammen mit kirchlichen und zivilgesellschaftlichen Partnerorganisationen in Kamerun will AGIAMONDO durch friedensfördernde Maßnahmen einen Beitrag zur dortigen zivilen Konfliktbearbeitung und zur nachhaltigen gerechten Entwicklung des Landes leisten.

Zur Stärkung der Kampagnen zu den Themen soziale Gerechtigkeit und Frieden, der Förderung und den Schutz der Menschenrechte und  Friedensaufbau und zur Unterstützung beim Ausbau adäquater organisationaler Strukturen in der Advocacy-Arbeit suchen wir für unsere Partnerorganisation
Integrated Youth Empowerment Centre (IYEC) zum nächstmöglichen Zeitpunkt eine*n


Sozialwissenschaftler*in mit Kenntnissen in der Organisationsentwicklung, Douala, Kamerun


Ihr neues Aufgabenfeld

Lange galt Kamerun als Anker der Stabilität in einer ansonsten instabilen Region. Doch seit einigen Jahren ist die Situation zunehmend durch Spannungen gekennzeichnet. Die Bevölkerung leidet zunehmend unter den oft gewaltsam ausgetragenen Konflikten im Lande. Hundertausende sahen sich gezwungen, ihre Heimat zu verlassen. Zivilgesellschaftliche Akteure sehen politische, soziale und kulturelle Grundrechte vermehrt gefährdet.

In diesem Umfeld setzt sich das junge und sehr dynamische Team des Integrated Youth Empowerment Centre (IYEC) für die Rechte derer ein, die am Rande der Gesellschaft leben. Der IYEC unterstützt sie darin, sozio-politische, ökonomische und kulturelle Entscheidungen mitzugestalten und einen besseren Zugang zu den Ressourcen des Landes zu haben.

Als Teil des IYEC Teams helfen Sie, zivilgesellschaftliche Strukturen zu stärken und tragen so zu mehr sozialer Gerechtigkeit und einem friedlichen Miteinander der verschiedenen Bevölkerungsgruppen Kameruns bei.


Im Einzelnen übernehmen Sie die folgenden Aufgaben:

  • Sie unterstützen das IYEC Team und Freiwillige aus den Gemeinden in der Entwicklung neuer Strategien zur gewaltfreien Konfliktbearbeitung.
  • Dabei arbeiten Sie vor allem mit Jugendlichen und Frauen zusammen.
  • Sie konzipieren Aus- und Weiterbildungsangebote für die Menschenrechts-, die Friedens- und Konfliktarbeit und trainieren Multiplikator*innen in den grundlegenden Methoden des Fachs und deren Anwendung in der Praxis.
  • Sie helfen, die Advocacy-Arbeit der Organisation weiter zu professionalisieren und unterstützen benachteiligte Gruppen darin, sich für ihre Rechte und Anliegen effektiv einzusetzen.
  • Zusammen mit Ihren Kolleg*innen arbeiten Sie an einer stärkeren Zusammenarbeit zivilgesellschaftlicher Akteure und helfen diesen, sich zu organisieren und kreativ, selbstbewusst und effektiv für ihre Belange einzusetzen.
  • Sie stellen die ordnungsgemäße Verausgabung und Verwaltung der Finanzmittel vor Ort entsprechend der Geberrichtlinien und der Vorgaben von AGIAMONDO sicher. Dabei arbeiten Sie partnerschaftlich mit dem IYEC zusammen.


Ihr Profil

  • Sie haben ein abgeschlossenes Hochschulstudium (Master oder gleichwertig) in Religionswissenschaften, Friedens- und Konfliktforschung, Theologie oder ein anderes sozialwissenschaftliches Studium.
  • Sie haben bereits Organisationsentwicklungsprozesse begleitet, verfügen über Kenntnisse und Erfahrungen in der Anwendung von Management und PME Tools und sind mit Methoden und Konzepten der praktischen Friedens- und Dialogarbeit vertraut.
  • Sie verfügen über praktische Erfahrungen in der Menschenrechts-, Friedens- und Konfliktarbeit und/oder im Umgang mit Flüchtlingen.
  • Idealerweise haben Sie Vorerfahrungen im Bereich der Medienarbeit, der Öffentlichkeitsarbeit oder in der Lobby und Advocacy-Arbeit.
  • Sie haben praxisbezogene Erfahrung in der Erwachsenenbildung und sind es gewohnt, Bildungs- bzw. Trainingskonzepte zu erstellen und methodisch ansprechend umzusetzen.
  • Sie verfügen über sehr gute Englisch- und gute Französischkenntnisse und sind bereit, regelmäßig im Projektgebiet unterwegs zu sein.
  • Sie sind EU-Bürger*in oder Schweizer*in und identifizieren sich mit christlichen Werten und den Zielen und Anliegen der kirchlichen Entwicklungs- und Friedensarbeit.


Das Angebot von AGIAMONDO

  • Individuelle und umfassende Vorbereitung
  • Dreijahresvertrag, soziale Sicherung und Vergütung nach dem Entwicklungshelfergesetz
  • Landeskundliche, sprachliche oder andere fachliche Weiterbildungen sowie Coaching- und Supervisionsangebote, individuelle Beratung


Wir freuen uns auf Ihre aussagekräftige Bewerbung bis spätestens zum 14.06.2020


Corona - Informationen zum Auswahlverfahren

Liebe Bewerber*innen,

Ihre Bewerbung nehmen wir auch in der aktuellen Situation gerne über das Onlinebewerbungsportal entgegen. Das Auswahlverfahren führen wir aktuell online durch. Auch für die Vorbereitungsmaßnahmen bieten wir digitale Angebote an.

Gegenwärtig reisen keine Fachkräfte aus. Wir hoffen, dass sich ab Sommer die Lage weltweit wieder entspannt und wir verantwortlich und gemeinsam mit den Partnern die Entscheidung treffen können, dass Fachkräfte wieder vor Ort in den Projekten arbeiten.


Jetzt auf diese Stelle bewerben


Ihre Ansprechpartnerin
Frau Jacqueline Kallmeyer

Kontakt
AGIAMONDO e.V.
Ripuarenstrasse 8
50679 Köln

E-Mail: jobs@agiamondo.org

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International Team Leader (m/f/d) for Impact Evaluation Nigeria (160 working days)

epojobs - 17. Mai 2020 - 22:00

Position: International Team Leader

Project Status: Prequalification

Project Title: Impact Evaluation for the project “Strengthening capacities to resolve conflict between farmers and herders in Nigeria’s Middle Belt (COREFHE)”

Project Period: 10/2020-06/2023

Duration of Assignment: 120 working days in Nigeria + 40 working days in home country

Country: Nigeria

 

Project Discription:

The aim of this project is to conduct an impact evaluation (IE), including a context analysis and continuous impact monitoring for the following GIZ project: Strengthening capacities to resolve conflict between farmers and herders in Nigeria’s Middle Belt. Randomized control trials (RCT), quasi-experimental methods and the Do No Harm approach will be applied. This shall offer an informed basis for local decision-makers and development cooperation projects and to enable the context-sensitive planning and implementation of activities in a complex and fragile context.

 

Job Description:

The proposed international short-term team leader will have the overall responsibility and will facilitate a smooth and timely implementation of the program including the mobilization and management of personnel during the IE activities. He/she will be responsible for monitoring the results as well as for the reporting to the program management bodies. He/she will be also responsible for the capacity development measures for local partners (Capacity Works), will ensure the quality of the data collection and will enhance the consideration of cross-cutting themes (e.g. gender equality).

 

Qualifications:

  • At least a University Degree in Politics and/or African studies and/or Peace and Conflict Studies, and/or (applied) Statistics
  • At least 15 years of professional experience in the international development sector/projects
  • At least 10 years of experience in the field of rural development in conflict settings in Africa
  • Proven experience with incorporation of Do No Harm aspects
  • At least 1 consultancy mission and / or research related to conflicts and the political context in Nigeria’s Middle Belt
  • Previous experience (6 years) working as a Team Leader of a multinational research team
  • At least 5 years of work experience in development projects in Africa and 2 years in a project in Nigeria
  • Between 5 to 10 years proven experience in implementing surveys in conflict-settings on topics of resilience/ fragility/ livelihoods and rural development in conflict settings; scientific experience in IE and the related statistical methods; experience and research background in econometric IE methodology and applied IE projects; experience in designing, planning and implementing large scale longitudinal IE surveys and large-scale RCT
  • 3 publications focusing on applied IE/ development contexts in Africa/ conflict settings in peer-reviewed scientific journal in the field of statistics and economics
  • Initiative, tact and proven ability to maintain harmonious working relationships in a multicultural setting with good leadership and team spirit;
  • Business language skills in English

 

Application by: as of now

Please note that only short-listed candidates will be contacted. Thank you for your understanding.

Contact person
Susanne Christ Christ@gfa-group.de

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